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la mort du général Maurice Faivre 

 

Chers Amis,

Une très triste nouvelle Le général Maurice Faivre n'est plus. Sa vie peut se résumer en trois mots : Français, Soldat, Chrétien. Français il aimait sa Patrie de tout cœur. Encore adolescent, engagé dans le scoutisme, il fut aux côtés de son père dans la Résistance.

Soldat, il combattit pour la liberté en Algérie contre le terrorisme islamiste et ensuite face au totalitarisme soviétique au sein de nos Services de Renseignements. Il s'efforça aussi de sauver ses harkis et de faciliter leur venue en France. Il fut indéfectiblement fidèle à l'honneur militaire qui commande de ne pas abandonner ses compagnons d'armes à l'ennemi.

Plus tard, historien militaire, il combattit la politique de la Repentance par laquelle certains cherchent à culpabiliser le peuple de France et à abaisser notre pays. Chrétien, il puisait en sa foi catholique l'énergie et la mesure indispensables à l'action.

Ainsi fut-il dans son secteur en Algérie de ceux qui interdisaient la torture, comme d'ailleurs 90% des cadres de notre Armée. Il montra ainsi que, d'une situation complexe, on peut toujours tenter de sortir par le haut. Sans donner de leçons, sans condamner quiconque, sans tapage ou mises en cause spectaculaires, quotidiennement et fermement, il donna l'exemple.

Un grand Monsieur nous a quittés ; il nous manquera beaucoup.

Jean Monneret 

 

 

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le général Maurice Faivre

 

 

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C'est avec beaucoup de tristesse que j'apprends la nouvelle
J'ai apprécié chez cet homme, la droiture de l'historien qu'il etait devenu.
Et aussi de son courage.
car en 2008, et alors que mon film ''Algerie, histoires à ne pas dire'' venant d'être interdit en Algérie, et qui dérangea aussitot le landernau ''anticolonialsite'', Georges Morin président de Coup de Soleil, organisa à la va vite un ''Débat''
Je n'acceptai d'y participer qu'avec la garantie que j'aurai un plus grand temps de parole, tous les autres présents à la tribune ayant des points de vue opposés au mien (Stora, Pierre Daum, Morin, Harbi) 
or Morin ne tint pas sa promesse et la salle était  bondée de ses partisans....
Maurice Faivre présent dans la salle, eut du mal à se faire entendre, face à une salle échauffée, mais il tint tête.
Il avait essayé d'opposer aux idées toutes faites, la simple réalité des chiffres.
Et je crois bien que notre estime mutuelle eut son baptême de feu ce jour là.
Jean-Pierre Lledo

 

 

 

Merci Jean Pierre de ton hommage à Maurice Faivre. Merci d'évoquer ce rude débat à l'Hôtel de Ville de Paris où des l'entrée dans l'édifice nous étions "pistés et encadrés " comme des présumés agitateurs voulant troubler" la sérénité " du débat ! !

Ce jour là Maurice Faivre calmement, avec le " sang froid" du combattant qu'il était avait distribué à tous les participants un papier qu'il avait rédigé pour d'emblée, poser certaines questions concernant le thème du débat. J'étais admiratif de le voir progresser dans la salle , chaise par chaise, pour poser son document où le remettre en mains propres même devant des réactions les plus hostiles de certains participants qui froissaient ses écrits,les jetaient à terre sans même les lire.

Je crois que ses seuls cheveux blancs ce jour-là l'avaient épargné des violences physiques et insultes que des "invités pacifistes"  voulaient lui exprimer.

Oui Maurice Faivre nous aura montré  qu'il faut se battre, tenir jusqu'au jour où la vérité des faits, notre objective vérité ne pourra plus être contestée par les mystificateurs, les menteurs patentés, les prétendus historiens des 17 octobre 61 et autres évènements qui les ont nourris avecleurs livres de  complaisance ! !

Ce qui avait fait partir B. Stora ce jour là c'était justement de révéler au public toute sa" vraie histoire" à Constantine personnelle et familiale. Il venait de dire plein d'aplomb que sa famille avait quitté cette ville "comme tous les pieds noirs en juin 1962 "  ...... alors que la connaissant bien, je savais qu'il était des septembre 1960 inscrit dans un lycée parisien((il n'avait pas 10 ans) et qu'elle l'avait rejoint début 61, comme indiqué dans le compte-rendu.


C'est de l'avoir enfermé dans ses mensonges que nous avons tous mis en doute ses vérités d'historien. On a su par la suite tout son cheminement idéologique au lycée de Saint-Germain-en-Laye où deux professeurs d'origine constantinoise ont été témoins de l'infiltration et de la propagande trotskyste, lambertiste dans ce lycée. 
Nous prions pour le repos de l'âme de Maurice Faivre, ce valeureux combattant.  
Bien cordialement,

Jean-Paul Spina

  

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