samedi 20 octobre 2007
Le capitaine Cassou, un film de Francis Boulbès

kasbah de la vallée de Boulemane
le capitaine Cassou
angle de vue sur le protectorat de la France au Maroc.
Francis BOULBÈS
Depuis 35 ans que je fréquente les Aït Seghrouchen du Tichoukt, j'ai
maintes fois entendu parler du Captaine Cassou. Mais quand j'ai décidé
de réaliser ce film, j'ai compris qu'il était indispensable de remonter
beaucoup plus haut dans l'histoire, et rappeler toute la relation
franco-marocaine dans la première moitié du XXe siècle, avec un fil directeur
: 45 ans de protectorat, 40 ans de guerres. Marocains et Français
face-à-face ou côte à côte, de la guerre du Rif aux événements
précédant l'indépendance, en passant par la Tunisie, l'Italie, la
Corse, la Provence, les Vosges, l'Indochine, l'Algérie. Les guerres
sont inséparables de l'histoire du protectorat, surtout si l'on parle
des Berbères. C'est le propos de la première partie du film.
Dans une deuxième partie, les Berbères racontent le capitaine
Cassou, Officier des Affaires Indigènes en poste dans ces montagnes
dans les années 1940 : sa personnalité (forte), son œuvre (étonnante), le
souvenir qu'il a laissé chez ceux qui l'ont connu (surprenant). Evoqué
à soixante ans de distance, le capitaine Cassou est devenu un
personnage de légende, comme les officiers qui ont combattu ces Aït
Seghrouchen dans les années 1920 : Laffite, Bournazel... Mais le
portrait vrai, dans le film, est celui du petit peuple des montagnes
marocaines. Et ce qui n'y est pas dit, mais qui en est le message fort,
c'est l'incroyable attachement que les vieux Berbères ont gardé pour la
plupart des officiers français, et en particulier pour ce capitaine qui
était dur (très dur), mais juste disent-ils, et qui vraiment
travaillait pour améliorer le sort des paysans, ce qui a rarement été
le cas pendant les cinquante années qui ont suivi l'indépendance, dans
l'Atlas marocain qui ne fait pas partie du "Maroc utile", selon
l'expression consacrée. Entre autres réalisations, une seguia de 12
kilomètres perchée dans des endroits impossibles, une vraie rivière pour
laquelle on a percé les montagnes, bâti à flanc de falaise, permet
d'irriguer un secteur paysannat de 5.000 ha. C'est encore, et même pour
les enfants, la "seguia de Cassou".
Le film n'est pas une apologie du protectorat, ce n'en est pas non plus
un blâme. J'y parle des hommes. On y voit aussi ceux qui sont allés
s'instruire au combat contre la colonisation dans l'Egypte
pré-nassérienne, et qui sont devenus des héros ou des martyrs pour leurs compatriotes. Je veux
croire qu'on peut enfin essayer de montrer les différents points de
vue, et déjà qu'on pourrait commencer vraiment à parler de ces moments
de notre histoire.
Francis Boulbès
Synopsis
Dans une première partie, le film retrace l'histoire franco-marocaine dans la première moitié du XXe siècle, avec un fil directeur : 45 ans de protectorat, 40 ans de guerres. Marocains et Français face-à-face ou côte à côte, de la guerre du Rif aux événements précédant l’indépendance. Les guerres, même les plus lointaines comme celle d’Indochine, sont inséparables de l’histoire du protectorat.
Dans une deuxième partie, un personnage de légende : le capitaine Cassou, «officier des Affaires Indigènes» en poste dans le Moyen Atlas dans les années 40. Sa personnalité, son œuvre, le souvenir qu'il a laissé chez ceux qui l’ont connu. Plus qu’un portrait de Cassou, qui est évoqué à 60 ans de distance, le film présente un portrait du petit peuple des montagnes marocaines, et un angle de vue sur la relation franco-marocaine.
le film - 1 h 20
* Rappel de l’histoire du protectorat
- Guerre dite de pacification. Images de la guerre du Rif. Présentation d’une tribu qui a tenu la dragée haute aux troupes françaises pendant 4 ans. Interviews de survivants de cette guerre et de plus jeunes qui perpétuent la légende des combattants berbères, récit des combats, images des lieux des combats, figures légendaires (Bournazel, Laffitte). Interview d’un colonel ayant participé aux combats de 1932 à 1934 (99 ans).
- Campagnes 1943-45, Italie, Alsace. Images de la guerre, interview d’anciens combattants. Rappel de l’Indochine.
- Événements de l’indépendance 55-56, images des lieux, interviews de responsables des émeutes, de l’épouse (présente sur place) et des enfants du capitaine chargé de la répression. Interview de l’épouse du médecin chargé de relancer l’activité de l’hôpital d’Oued Zem, où tout le personnel soignant avait été massacré.
* La légende du Capitaine Cassou
- Présentation de ceux qui vont parler de lui (une dizaine). Un personnage et ses réalisations présentés par ceux qui l’ont connu : Cassou grand bâtisseur (infrastructures agricoles locales).
- Evocation du roi Moulay Ismaïl (XVIIe siècle), images de sa capitale Meknès, comparaison mi-sérieuse mi-ironique avec Cassou sur divers points :
- le travail (témoignages, images)
- le physique, la prestance (témoignages, passage amusant)
- la cruauté (témoignages, images)
- les femmes (témoignages, images, passage amusant)
- la mégalomanie (images, commentaire)
- les qualités d’un homme (témoignages)
* Conclusion : la France et le Maroc, une histoire d’amour ? Témoignages.

de g. à d., lieutenant Franqui, caïd Mtiani, commandant Decome
et capitaine Colonna d'Ornano au Maroc (source)
Commentaires
La colonisation et ses résidus en 2007
Le néo-colonialisme ou la neo-barbarisme ?
Avant que les Français n'eussent brisé le mouvement de résistance des campagnes et des villes, l'idée d'un Maroc indépendant était déjà très populaire parmi les intellectuels des villes. Au début des années cinquante, les autorités françaises d'occupation n'étaient plus en mesure d'étouffer efficacement ce rêve de liberté, malgré un recours assidu aux moyens de répression éprouvés que sont la prison, l'exil et la censure de la presse. Le bannissement du Sultan Mohamed V, accusé de jouir du soutien des nationalistes, constitua une ultime tentative désespérée de reprendre le contrôle du pays. Cette mesure engendra des protestations massives et entraîna une série d'attentats terroristes aussi bien dans les villes que dans les campagnes - il existait deux petits mouvements clandestins. Le parti de l'indépendance Istiqlal, contrôlé par des forces «bourgeoises», tentait de canaliser la vague nationale. Il réclamait l'indépendance, mais «assortie du maintien de relations étroites avec la métropole», Paris. Le parti exigeait de surcroît l'introduction de la démocratie si, en même temps, le sultan remontait sur le trône et a faillit étre assassiner par Senhaji abdelaal et Senhaji abdelwahid , Zemmrani mohamed , Othmani. et le trés dangereux said Benbiga dont la famille avait jadis assassiné 700 resistants et qui s'apprête à diriger un flux magnétique et laser contre SAM le roi Mohammed VI lors de ses prochaines sorties à Rabat comme il avait tenté à Ifrane avec une arme à feu contre son auguste pérsonne.
Après deux ans de protestations croissantes, les Français inaugurèrent inopinément une nouvelle tactique, et le Maroc devint formellement indépendant sous la direction du palais. La France était alors soumise à une très forte pression en raison d'une série de guerres d'indépendance qui avaient éclaté dans diverses parties de son empire. La guerre d'Indochine avait démoralisé l'armée française. 1954 avait vu la chute de Dien Bien Phu, alors que les mouvements nationaux du Maroc, de Tunisie et surtout d'Algérie intensifiaient leurs activités.
Quelques mois plus tard, l'UNFP était abattue à son tour. Ses journaux furent interdits, beaucoup de ses fonctionnaires furent mis sous les verrous, et Ben Barka, qui se trouvait alors à l'étranger, fut empêché de rentrer au Maroc, accusé qu'il était d'avoir participé à une conjuration contre le prince héritier Hassan. Ben Barka avait été le professeur de mathématiques d'Hassan. Il avait considérablement contribué à donner à la monarchie un semblant de légitimité en proposant, alors qu'il était porte-parole de la première «Assemblée consultative» du pays - sorte de pseudo-parlement sans compétences effectives -, que Mohamed V désignât le prince Hassan comme prince héritier, alors que le Maroc n'avait jamais été une monarchie héréditaire ! En 1960, le roi procédait à la dissolution du gouvernement et s'attribuait le poste de chef du gouvernement.Benbarka fut assassiné pour son anticolonialisme par les anciens colons juifs de casablanca et les truands de SDECE en France et non par SAM le roi Hassan II.
Les ennemis du patriotisme et de la libération, cantonnés dans les rouages de l’administration du makhzen, poursuivront leurs machinations visant à provoquer la chute du gouvernement Ibrahim. Ils n’hésiteront pas, pour accomplir leurs sombres desseins, à mentir au roi Mohamed V, usant même de méthodes remontant aux temps révolus -méthodes dont ils avaient le secret- et de stratagèmes aussi vils que méprisables. Ils étaient semblables en cela aux suppôts du colonialisme, aux profiteurs, aux rancuniers et autres paranoïaques bien connus de tous dont certains ne sont plus de ce monde, et dont d’autres attendent encore leur heure. Exerçant sur le Prince héritier de telles pressions que ce dernier se sentira comme mis dans une véritable cage (expression qu’il emploiera d’ailleurs plus tard, en s’entretenant avec des leaders de l’UNFP), ils verront enfin leurs démarches aboutir quand le roi déclarera, le 24 mai 1960, sa décision de prendre la tête du gouvernement, en chargeant le Prince héritier de l’exercice de ses fonctions gouvernementales.
Dans les conditions que nous venons de décrire, une autre réaction se fera indépendamment un chemin : celle qui durant les années 1962-1963 occupera tous les esprits sous le nom de son instigateur, le dénommé Ahmed Agouliz, alias Cheikh al-Arab. Ancien Résistant, l’homme avait été emprisonné à la première année de l’indépendance pour avoir exécuté l’officier de police qui avait tiré sur Allal Ben Abdallah quand celui-ci avait exécuté son attentat contre le roi fantoche Benarafa. Membre de la police française, cet officier avait pu se maintenir en poste à l’avènement de l’indépendance. Muté à Agadir, il était tombé sur Cheikh al-Arab qui, le reconnaissant pour avoir lui-même vécu à Rabat avant l’indépendance, n’avait pas hésité à lui tirer dessus, le tuant. Il faut dire que l’année 1956 avait connu nombre de liquidations de ce genre -liquidations des anciens collaborateurs de l’administration coloniale, mais aussi règlements de comptes entre Résistants.
En conclusion une critique venant à faire remarquer à l'oeuvre de Fathallah oualaou que le tiers monde et la quatriéme phase de domination oublie le résidu du colonialisme aux carriéres centrales où la misére inétéllectuels d'une tribu de primitifs de khmis-zemmamra primates à impulsions bio-anthropoides assoifes de cranes fracassés et de veines déséchées s'adonnent à des crimes horribles contre l'humanité allant de la transformation biologique et du transfert physiologique jusqu'a la décomposition des corps et à la vente d'organes et huiles humaines éxportés vers la Suisse.
par Raoul Yacoubi et qui ont des relation avec le nommé Said Benbiga accusé de complicité dans l'affaire Tabet et affaire Benbarka et affaire Omar benjeloun et Ali Yata et Maati Bouabid , affaires non encore dénonçées.
Les autres criminels subversifs sont Senhaji abdelaal, Senhaji abdelwahid, Zemmrani mohamed, zemmrani Adnane, Othmani , Said Benbiga et hmamsi abdelghafar accusés d'avoir assassiner horriblement environ 70 personnes à casablanca. dont les organes et les huiles humaines sont vendus par Benbiga à Israel et qui continuent à torturer les résistants marocains en 2007.
Ces dangereux éléments ne sont pas encore découverts par les autorités marocaines.
Lyauty et son déchét
Le maréchal Lyautey, monarchiste français convaincu - (ainsi que les "colons" qui ne peuvent pas exercer l´esclavagisme en France) ont perdu, à cause de la révolution française et de ses principes - tout espoir d´installer une tyrannie ou un pouvoir monarchique en France, ont trouvé au Maroc le champ idéal pour exercer leur domination esclavagiste en s'alliant à une tribu de barbares analphabétes de khmis-zemmamra compléxés au plus haut stade que ce soit vis-à-vis de la civilisation arabe que par rapport aux colons français et même aux juifs marocains, ainsi ils se sont accaparé des locaux de la délégation hay mohammadi où ils massacrent les résistants même en temps d'indépendance violant par là les protocoles internationaux d'indépendance et d'auto-détérmination par un psychopathe haut traitre de l'ancienne colonie et qui a jadis tenter à la vie de feu SAM le roi Mohammed V en temps de colonisation et vivant encore à casablanca et d'origine marrakchi nommé Senhaji abdelaal avec son frére Senhaji abdelwahid avocat à casablanca et tendence politique éxtrême gauchiste et subversive contre le régime démocratique de la monarchie constitutionnelle dont l'énnemi N° 1 est le nommé Othmani cerveau de plusieurs coups d'Etat non revendiqués.
D'autre-part La question n´est pas dans le nom du régime. Il y a aussi des républiques dictatoriales! Encore, une fois, je répète: l´essentiel n´est pas "qui gouverne le Maroc", mais "comment le Maroc est gouverné"! L´important est de savoir qu´on ne peut plus, aujourd´hui, gérer politiquement .un pays comme le Maroc
. Le système féodal de certains fonctionnaires qui ont perpétué anachroniquement, le fait de la corruption généralisée du système de gouvernement. L´ennemi et le danger n´est pas une personne ou le nom de régime mais des subversifs servant les intérêts étrangers et qui se cachent dérriere le voile de l'administration comme c'est le cas à casa-anfa.
Ce qu´on a voulut souligner, en utilisant le nom de "république", est le rejet de la légitimité par héritage de la fonction publique que certains hauts fonctionnaires qui ont léguer cértains postes à leurs fils.comme le nommé réda Guedira dont le fils rachid Guedira se trouvant à la délégation provençiale hay mohammadi et casa-anfa et qui veut maintenant renverser le pouvoir de SAM le roi Mohammed VI et instaurer une république confédérée avec israel avec un membre de la famille Benarafa qui comptent s'attaquer au Roi par une arme magnétique se trouvant à la délégation hay mohammadi et casa-anfa et manipulée par des anciens colons juifs dirigés par le nommé raoul yacoubi recherché par Interpol pour crimes commis en RFA, France, Tanzanie et au Maroc..
Ce résidu de subversifs étant endoctrinés par psychopathe d'une abérrance inouie en matiére juridique et politique relevant du délire psychologique s'adréssant à un groupe de la débauche de l'ancienne médina qui veulent aussi renverser la république française en instaurant une régence à sa place en assassinant tous les présidents de la république .
ces dfférents éléments ne sont pas encore découverts par les autorités marocaines et françaises.
pour de plus amples informations consultez google pour les noms sus-mentionnés
Othmani l'énnemi de Hassan II
Le but de SAM le roi était tout simplement d´instaurer un régime démocratique moderne et légitime qui sera le fondement d´un état de droit garantissant les droits humains élémentaires à la liberté et à la justice sociale. il a voulu mettre définitivement fin à la dictature, sous toutes ses formes, au pouvoir personnel tyrannique et à la corruption systématique qui étouffe notre pays, notre société et notre nation depuis des siècles. décisions du gouvernement et de l´administration à cette constitution, ne pourra être assuré que par un conseil constitutionnel librement élu au suffrage universel et direct.
Ce but ne peut être atteint qu´en élaborant une constitution - dans ce sens - établissant des règles du jeu politiques valables pour tous, y compris les dirigeants. Une telle constitution ne pourra être établie que par une constituante élue par le suffrage universel et direct. Le contrôle de l´application stricte de cette constitution, et de la conformité des lois.
A tout ce qui précéde le nommé Othmani délégué provençial hay mohammadi se dérobe, il est l'énnem n° 1 de la constitution, des lois et de la personne sacrée de SAM le roi.
En effet , comptant sur un groupe de phalange sioniste et des déssidents de l'éxtrême gauche subversive contre Rabat, commet ses crimes contre les hommes d'Etat assassinés par crise cardiaque à distance par arme magnétique, son but est de préparer la chute du pouvoir monarchique par des assassinats succéssifs des offciers l'Etat major des F.A.R, des agents du service de renseignement, des cadres de la DGSN et certains ministres du gouvernement marocain pour enfin s'attaquer à la personne de SAM le roi Mohammed VI par arme scalaire qu'il prévoit diriger contre lui lors de ses sorties et de ses contacts avec la foule.
Ceci est la plus grave violation de la constitution marocaine et de toutes les lois du pays violées par le nommé OTHMANI de la délégation hay mohammadi casablanca.
j'ai un film d'image vrais
mon grand pere a fait avec un comandant français:gillioz la guerre en indochaine et la guerre franco allemands...ses deux élites ont laissé un patrimoine filmer tinejdad1936 qui voustrouverz sur dailymotion....actuellement j'ai 33 ans officier je garde relation avec la famille des officier qui ont vécu ici :colonel alby et famille gillioz...pour toutesrenseignements je suis disponible téléphone no:212653544391
Voir les " grands dossiers de criminologie du maroc " et ' grands dossiers du maroc '
Du refus de se repentir devant Mr Cannibale
Toujours et encore ca n en finit pas comme s il y avait plus q un sort ou une malediction;
'Why I booed Morgan Tsvangirai
pourquoi j ai et nous avons conspue Tsvangirai dans une eglise de southwark London.....
Il y avait foule a londres cet apres midi la,beaucoups de noirs et de blancs venus prier pour la Rodhesie ce qu ils appellent maintenant le Zimbabwe,ce que moi et les colonialistes dans mon genre appelons Zimbounia,et puis il est arrive,beaucoup d emotion de pleurs et de joie jusqu au moment ou il s est adresse a la communaute;You should return..and help rebuild the nation......
Aussi tot comme un seul homme,hommes femmes enfants,tous se sont leves et ont hurle,il a fallu qq minutes avant que le leader ne reprenne la parole afin de calmer l indignation la colere,et la stupeur qui se sont empares de la foule...
Mr Tsvangirai s est lie avec Mugabe dans une relation contractuelle dont personne ne connait les termes exactes si ce n est qu il a pour objet de permetre la continuite dans le changement,en 2 mots comme en dix,permettre aux assassins d agir en tt impunite;
Il y a qqes mois mr Tsvangirai etait des plus populaires,aujourdhui au nom de Mugabe il vient d obtenir une aide de 5 millionsde livres sterling du gouvernement de Mr Gordon brown.
Sans commentaire....
Le 13 juin dernier votre aimable correspondant se trouvait devant Westmininter contre le genocide des Tamouls au Shrilanka,une petite poignee de manifestants autour dune tente
pour assister des grevistes de la faim...
La communaute internationale est restee bien discrete....
Fin du rapport de votre aimable correspondant a Londres.
looking forward to hearing you.
erratum
Concernant les tamuls c etait le 13mai et non le 13 juin
so long
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