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études-coloniales
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27 septembre 2010

un faux discours de Léopold II, fabriqué en Afrique

DiscoursDeLeopold2AuxMissionnairesBelgesAuCongo_1883


un faux discours de Léopold II (1883)

 

Il circule depuis plusieurs mois sur internet une vidéo mettant en scène et en paroles "le discours ignoble de Léopold II, roi des Belges, aux prêtres chargés d'évangéliser le Congo belge" (1883) : par exemple sur You Tube ici. 

LEOPOLD_II


Ce prétendu discours est un faux...

1) Il aurait commencé à circuler en 1981 au moment des différends entre Mobutu et l'Église catholique ; cf. commentaire de "moi_951" :
http://www.dailymotion.com/video/x5uro3..._colonisation-et-religion-congo-belg_news

2) Par ailleurs, il ne semble pas qu'il y ait eu des missionnaires belges au Congo à cette date, les prêtres et religieux venaient du Congo des Français ; cf. http://books.google.fr/books?id=U47B0mwVU_4C&pg=PA346&lpg=PA346&dq=missionnaires+belges+au+congo+1888&source=bl&ots=MjrpJODtzv&sig=Or883P0FV9OZnKrO_OoGkWIxVBE&hl=fr&ei=Lp6hTPLwGJTL4Aa9vZzVAw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4&ved=0CCEQ6AEwAw#v=onepage&q=missionnaires%20belges%20au%20congo%201888&f=false

3) une investigation historiographique et critique se trouve sur ce forum de discussion :
http://www.empereurperdu.com/tribunehistoire/viewtopic.php?f=10&t=577

Michel Renard

congo


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Commentaires
K
Étant journaliste et détenteur de master 2 en audiovisuel et cinéma, j'ai investigué sur ce fausse harangue de Léopold II<br /> <br /> 1. État de la technologie en janvier 1883<br /> <br /> Thomas Edison invente le phonographe le 6 décembre 1877 (breveté en février 1878). C’est le premier appareil capable d’enregistrer et de rejouer du son (sur cylindre recouvert de feuille d’étain / tin-foil).<br /> En 1883, six ans après l’invention :<br /> Les cylindres sont toujours en feuille d’étain (très fragile, se détériore après 2-3 écoutes, durée maximale ~1-2 minutes).<br /> La qualité est extrêmement mauvaise : voix déformée, sifflantes absentes, bruit de fond énorme.<br /> L’appareil est expérimental, non portable (gros, lourd, nécessite un atelier ou un laboratoire). Edison lui-même abandonne presque le projet entre 1878 et 1887-1888 pour se concentrer sur l’électricité.<br /> Aucun usage commercial ni officiel n’existe encore. Le phonographe est une curiosité de salon ou de démonstration scientifique, pas un outil de documentation.<br /> <br /> <br /> Il n’existe donc aucun discours officiel enregistré par un responsable politique ou royal avant 1883 (ni après, jusqu’à la fin des années 1880). Aucune expédition en Afrique (y compris celle de Stanley pour Léopold II) n’emportait de phonographe : pas d’électricité, pas de maintenance, pas d’utilité pratique dans la brousse.<br /> 2. Le premier enregistrement officiel connu<br /> Le tout premier enregistrement audio d’un chef d’État ou d’un discours officiel est celui du président américain Benjamin Harrison en 1889 (cylindre de cire Edison).<br /> Il s’agit d’un court message sur la première Conférence panaméricaine. C’est le plus ancien enregistrement connu d’un dirigeant politique jouable aujourd’hui.<br /> (En Europe, le plus ancien exemple similaire est la voix du maréchal prussien Helmuth von Moltke en 1889 – pas un discours politique, mais une simple lecture.)<br /> En 1883, on est donc 6 ans avant le tout premier enregistrement d’un officiel. Aucun roi, président ou missionnaire n’a fait enregistrer un discours de cette façon à cette date.<br /> 3. Léopold II lui-même : aucun enregistrement audio n’existe<br /> Léopold II (1835-1909) est mort à une époque où les cylindres de cire étaient déjà commercialisés (1890-1900). Pourtant :<br /> <br /> Aucun enregistrement de sa voix n’a été réalisé ni conservé.<br /> Les archives belges, les collections phonographiques (Edison, Bibliothèque nationale, etc.) et les bases de données historiques ne mentionnent rien. Il n’a jamais utilisé le phonographe pour ses instructions ou discours publics (qui étaient tous écrits, sténographiés ou rapportés par des témoins).<br /> <br /> Si un « discours » de 1883 avait été enregistré sur place à Léopoldville, il aurait fallu :<br /> <br /> transporter un phonographe expérimental au cœur de l’Afrique centrale (impossible logistiquement en 1883),<br /> graver un long texte sur des cylindres de 2 minutes (plusieurs dizaines de cylindres fragiles),<br /> et conserver ces cylindres pendant 90+ ans.<br /> <br /> Rien de tout cela n’existe.<br /> Conclusion technique<br /> Le « discours » du 12 janvier 1883 ne pouvait pas être enregistré (ni audio, ni même dicté sur phonographe) pour des raisons purement techniques. Toute version audio circulant aujourd’hui (dramatisations virales sur YouTube, TikTok, etc.) est forcément une fabrication moderne (post-1970, date probable de création du faux texte).<br /> Ce critère technologique est irréfutable : il n’y a aucun discours officiel enregistré par un responsable avant 1889. En 1883, c’était techniquement impossible, surtout dans le contexte du Congo naissant. <br /> <br /> King Thebest ( Henday MATENDI) Journaliste Reporter d'Image
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K
Oui, analysons ce discours en détail, point par point, avec un décryptage complet et rigoureux. <br /> <br /> Le texte que vous évoquez (celui daté du **12 janvier 1883 à Léopoldville**) est **un faux historique bien documenté**. Il a été fabriqué dans les années 1970 au Zaïre (actuelle RDC), probablement pour alimenter la critique anti-coloniale et anti-missionnaire. Des historiens comme François Bontinck (1984) l’ont démontré par critique interne et externe depuis longtemps. Il circule encore massivement sur internet et dans certaines publications africaines, souvent avec des variantes mineures.<br /> <br /> Voici la version la plus complète et la plus diffusée (extraite d’une source représentative de 2015, proche des versions courantes) :<br /> <br /> EXTRAIT DU DISCOURS DU ROI LÉOPOLD II À L’ARRIVÉE DES PREMIERS MISSIONNAIRES AU CONGO** <br /> <br /> 1. DEVOIR DES PRÊTRES ET PASTEURS BELGES DANS CETTE PARTIE DU MONDE EN 1883 <br /> <br /> Soyez les bienvenus dans cette grande partie « Congo-Belge ». [...] <br /> <br /> Dites-leur que les statuettes qu’ils gardent chez eux sont l’œuvre de Satan. Confisquez-les pour aller remplir nos musées de Ternerne à "Vatican".<br /> <br /> Faites donc oublier aux noirs ancêtres afin qu’ils n’adorent que les nôtres qui ne les écouteront jamais. Exemples : Sainte Marie, **Sainte Thérèse**, Saint André, Saint Jean, etc. <br /> <br /> Léopoldville, le 12 janvier 1883.<br /> <br /> Décryptage global : pourquoi c’est un faux ?<br /> <br /> Le texte est bourré **d’anachronismes flagrants** (que vous avez très bien relevés), d’erreurs historiques et d’un ton qui ne correspond **absolument pas** au style de Léopold II.<br /> <br /> 1. Anachronismes que vous avez cités (et d’autres)<br /> <br /> - « Musées de Ternerne » (Tervuren)** : En 1883, il n’existe aucun musée à Tervuren**. Le Musée royal de l’Afrique centrale (AfricaMuseum) trouve son origine dans l’Exposition universelle de Bruxelles de **1897**. Le palais des Colonies est construit à cette occasion ; le musée permanent ouvre en **1910**. En 1883, Léopold II n’a même pas encore proclamé l’État indépendant du Congo (1885). Impossible de « remplir nos musées de Tervuren ».<br /> <br /> - « Sainte Thérèse » (Thérèse de l’Enfant Jésus / Thérèse de Lisieux)** : En janvier 1883, elle a **10 ans** (née le 2 janvier 1873). Elle n’est ni béatifiée (1923) ni canonisée (17 mai 1925 par Pie XI). La mention d’une sainte qui n’existe pas encore est une erreur chronologique grossière.<br /> <br /> - « Congo-Belge » : L’expression est anachronique. En 1883, le territoire s’appelle encore **Association Internationale du Congo** (propriété privée de Léopold II). Il devient « État indépendant du Congo » seulement après la Conférence de Berlin (1884-1885) et « Congo belge » en 1908.<br /> <br /> - Léopoldville, 12 janvier 1883 : Léopold II n’a jamais mis les pieds au Congo. Il dirigeait tout depuis Bruxelles. La ville de Léopoldville (Kinshasa) existait à peine ; le poste avait été fondé en 1881 par Stanley, mais le roi n’y était pas.<br /> <br /> 2. Ton et style : rien à voir avec Léopold II<br /> <br /> Le vrai Léopold II écrivait et parlait dans un style **diplomatique, paternaliste, « philanthropique »** et hypocrite : il présentait toujours son entreprise comme une « croisade contre l’esclavage arabe » et une mission civilisatrice. Ici, le langage est **cru, cynique, vulgaire** (« nègres », « sauvages », « chicotte », « ventres toujours pleins », « odeur des oignons »). C’est du style pamphlétaire des années 1970, pas du XIXe siècle royal.<br /> <br /> 3. Contenu : mélange de vérités partielles et d’exagérations<br /> <br /> Le faux est efficace parce qu’il **caricature des pratiques réelles** tout en les grossissant jusqu’à l’absurde :<br /> <br /> <br /> Mon avis détaillé (analyse de fond) étant journaliste d'investigation <br /> <br /> Ce texte est un "chef-d’œuvre de propagande" : il condense en une page toutes les critiques légitimes contre le système léopoldien (exploitation brutale, racisme, instrumentalisation de la religion) et les rend **viscéralement choquantes**. C’est pour cela qu’il reste viral : il donne une « preuve » simple et percutante d’un colonialisme cynique.<br /> <br /> Mais il affaiblit la cause qu’il défend.<br /> Les véritables horreurs du Congo léopoldien (1885-1908) sont **largement documentées par des sources authentiques** : rapports de la Commission d’enquête de 1905, témoignages de missionnaires protestants (comme ceux de la Congo Reform Association), photos des mains coupées, livres d’E.D. Morel, Roger Casement, Adam Hochschild (*Les Fantômes du roi Léopold*). On n’a **pas besoin** d’inventer un discours pour prouver que le régime était sanguinaire (estimations : 10 millions de morts environ, selon les historiens).<br /> <br /> Utiliser un faux, c’est :<br /> <br /> - Donner des munitions aux négationnistes (« tout est inventé »).<br /> - Réduire une histoire complexe (où certains missionnaires ont aussi dénoncé les abus) à une caricature.<br /> - Ignorer que Léopold II, dans ses vrais textes publics, parlait toujours de « civilisation » et d’« abolition de l’esclavage ».<br /> <br /> En résumé de mon avis :<br /> <br /> Ce discours est "historiquement faux", "littérairement efficace" et "moralement problématique". Il reflète une vérité douloureuse (l’Église et l’État colonial ont souvent marché main dans la main), mais il la déforme pour la rendre plus « vendable ». Les faits réels sont déjà assez accablants sans avoir recours à l’invention.<br /> <br /> King Thebest (Henday MATENDI) Journaliste Reporter d'Images
K
Contexte général : la technologie en Belgique avant 1900<br /> <br /> Le phonographe d’Edison (1877) arrive progressivement en Europe à la fin des années 1880, mais reste expérimental et coûteux.<br /> En Belgique, les premiers usages sont liés à des démonstrations publiques, des foires ou des cercles scientifiques (comme au Musée Instrumental de Bruxelles, futur MIM – Musical Instruments Museum).<br /> Il n’existe aucun enregistrement commercial ou officiel belge avant les années 1890. Les cylindres de cire (plus stables que les feuilles d’étain de 1877-1885) commencent à se diffuser vers 1890-1895.<br /> <br /> Les premiers enregistrements documentés en Belgique<br /> Les archives les plus anciennes conservées en Belgique datent de 1899-1900, grâce à l’action pionnière du Musée Instrumental de Bruxelles (aujourd’hui MIM) :<br /> <br /> Dès janvier 1900, le conservateur du musée commence à collecter activement des cylindres de phonographe.<br /> Il reçoit rapidement des enregistrements du monde entier (Kolkata, Beijing, Tianjin, etc.), mais aussi des enregistrements locaux ou européens.<br /> Ces cylindres font partie des premières archives phonographiques institutionnelles belges. Ils incluent des voix, de la musique et des sons ethnographiques.<br /> <br /> Avant 1900, on trouve surtout :<br /> <br /> Des démonstrations privées ou publiques du phonographe (années 1888-1895), sans conservation systématique.<br /> Des enregistrements isolés par des amateurs ou des ingénieurs belges, mais très peu survivent aujourd’hui (fragilité des cylindres).<br /> <br /> Un exemple souvent cité comme parmi les plus anciens enregistrements accessibles en néerlandais (proche du flamand belge) date d’environ 1900 : un cylindre de cire avec une voix parlant en néerlandais, issu d’un phonographe Edison. Il s’agit d’un enregistrement domestique ou de démonstration, pas d’un discours officiel.<br /> Premiers enregistrements officiels ou institutionnels belges<br /> <br /> 1899-1900 : collections du Musée Instrumental de Bruxelles → ce sont les plus anciennes archives phonographiques conservées en Belgique.<br /> Années 1910-1920 : développement des enregistrements wallons et flamands (inspirés des « Archives de la Parole » françaises). Le phonéticien liégeois Antoine Grégoire réalise des collectes de patois wallons sur des disques Pathé, en lien avec des linguistes français.<br /> Les enregistrements de musique populaire ou de dialectes belges se multiplient après 1910, souvent sur des disques (gramophone de Berliner) plutôt que des cylindres.<br /> <br /> Concernant Léopold II (mort en 1909)<br /> Comme indiqué précédemment : aucun enregistrement audio de sa voix n’existe. Ni discours, ni message privé. À l’époque où les phonographes deviennent plus accessibles (1895-1905), Léopold II ne les utilise pas pour documenter ses paroles. Tous ses discours et instructions connus sont uniquement écrits ou rapportés par des témoins.<br /> En résumé technique<br /> <br /> Avant 1895 → quasi inexistant en Belgique (seulement des démonstrations sporadiques du phonographe Edison).<br /> 1899-1900 → premiers cylindres conservés au Musée Instrumental de Bruxelles (début des archives phonographiques belges).<br /> Vers 1900 → premiers enregistrements en néerlandais/flamand connus (voix anonymes ou démonstrations).<br /> Les enregistrements institutionnels systématiques (dialectes, folklore) arrivent plutôt dans les années 1910.<br /> <br /> Ces dates confirment définitivement qu’en 1883, un enregistrement sonore d’un discours à Léopoldville (ou même à Bruxelles) était techniquement et matériellement impossible en contexte belge : pas d’appareil portable fiable, pas de pratique d’archivage, et surtout pas de phonographe sur place en Afrique centrale.
N
Merci Annette<br /> <br /> Vous venez là, par votre discours, de jeter une fois de plus l'anathème sur l'Afrique en décrivant tout simplement le monde.Citez moi un seul coin de cette planète où l'on ne retrouverait pas les comportements que vous décrivez; non désolé madame tout ceci n'est pas une spécificité de l'Afrique c'est tout simplement le propre de l'humanité.
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A
les prêtres font quoi de plus mauvais que les autres ne font pas dans les institutions publiques ou privées dans lesquelles ils ont une petite parcelle de pouvoir. le problème de l'Afrique est un problème spirituelle. L'Africain n'aime pas l'Afrique. un continent où on fait le culte de la personnalité au lieu de faire le culte de Dieu, un continent où on applaudit son bourreau à cause de intérêts privés et très passagers, un continent où on accepte de tuer son frère pour s'attirer la sympathie de l'ennemi, un pays où on voit toujours le diable dans son frère africain, un continent dans lequel on ne fait qu'incriminer le blanc sans rien faire pour changer le cours des choses, d'ailleurs on fait pire que le colon; cessons de pleurnicher, ayons une vision positive pour le continent, que nos dirigeants cessent d’être des égoïstes et des criminels. Combattons les antivaleurs et remettons à l'Afrique sa dignité de berceau de l'humanité.
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A
Vous dites que ce discours est faux? <br /> <br /> Mais nous le constatons nous-mêmes dans l'ére que nous sommes, ce que font les prêtres.
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L
En conclusion...<br /> <br /> C’est un faux discours... Qui dit la vérité.
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A
s'ils dissent un faux discours c'est juste pour vouloir dissimuler ou couvrir les crimes font par les Belges au congo. Ils veulent continuer la colonization dans le monde academique.
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J
Ce discours, qu'il aie été ou pas pensé, conçu, écrit ou prononcé par Léopold II lui même, est plutôt un faux débat. En réalité, toutes les politiques et pratiques coloniales ont fonctionné sur la base de ce ''discours'' ou appelons-le ''code de conduite'' ou ''guide colonial''.
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A
meme si ce discour est faux n empèche qu il traduit la triste realité de l époque coloniale
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S
La question n'est pas de se sentir coupable de comportements impardonnables. Il s'agit plutôt d'assumer la responsabilité, ce qui implique de faire preuve d'une honnêteté intellectuelle. <br /> <br /> Je lis plus haut qu'il faut essayer d'avancer... Ce commentaire laisse sourire tant il parait simpliste. Comment avancer lorsque les marques du passer pèsent plus lourd que l'espoir de la victoire. Bien entendu, les peuples noirs ont démontré leur aptitude à faire s'illustrer de grands hommes - nous les énumérerons pas ici - il reste néanmoins indiscutable que les effets sur "les autres" sont bien plus handicapants. <br /> <br /> L'honnêteté est un prérequis à l'intelligence. Ce texte s'il est un faux est une peinture parfaite de ce qui s'est produit dans toutes les colonies. Les descendants de victimes doivent le savoir et le transmettre ad vitam aeternam. Discutons plutôt du fond que de la forme...<br /> <br /> Je vous salue
Répondre
U
Bien sûr que ce que Mimo dit est vrai, même si c'est un faux discours, des atrocités pour l'argent, le pouvoir...ont été commises et dans toutes les colonies, Françaises, Belges, Anglaises....ma question est: est-ce que les générations actuelles, dont je suis, doivent ad vitam æternam, se sentir redevable, se sentir coupable, en quête de repentance....pour les erreurs du passé...perso, je ne suis responsable de rien et ne m'en sent nullement responsable. A un moment, le passé appartient à l'histoire, on essaie de ne plus faire les même erreurs, bien que....et on essaie d'avancer.
Répondre
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