lundi 10 juin 2019

Julie d'Andurain : apport à l'histoire coloniale

Julie d'Andurain et 2 couv

 

Julie d'Andurain :

apport à l'histoire coloniale

présentation succincte

Michel Renard *

 

En 1999, au centre des archives diplomatiques du Quai d’Orsay, Julie d'Andurain apprend du conservateur Pierre Fournié que les archives privées du général Gouraud viennent d'être déposées. Ce fonds représente près de 200 cartons d’archives, dont 14 000 photographies. Il est à l'origine de son diplôme d'étude approfondies (DEA), puis des recherches pour sa thèse menée sous la direction de Jacques Frémeaux.

Le général Gouraud et le «parti colonial»

C'est l'immersion dans ce fonds, mêlant documents officiels et papiers privés, qui a décidé de l'orientation des recherches de Julie d'Andurain. Dans l'étude de la figure et de l'action du général Gouraud, elle a recours à la prosopographie et se trouve confrontée à l'importance du «parti colonial» dans la carrière des officiers opérant aux colonies :

«Le général Gouraud est indissociable du "parti colonial". Dans le cadre de ma thèse, j’ai découvert en quoi Gouraud devait sa carrière à ce lobby à l’origine de la politique coloniale de la France. En retour, je commence désormais à mieux comprendre le fonctionnement de cet organisme qui reste encore quelque peu mystérieux, suscitant ça et là pas mal de fantasmes» (1).

Gouraud aux Dardanelles, 1915
le général Gouraud, aux Dardanelles, 1915

 

Capture de Samory, heurt des impérialismes

Julie d'Andurain soutient sa thèse en 2009 : Le général Gouraud, un colonial dans la Grande Guerre (2). Le texte est encore inédit ; une biographie de Gouraud a été annoncée.

En 2012, elle publie un ouvrage sur le premier temps de la carrière d'Henri Gouraud, alors capitaine, quand il opérait en Afrique : La capture de Samory (1898). L'achèvement de la conquête de l'Afrique de l'Ouest :

«Aujourd’hui oubliée, la soumission du "plus vieil ennemi de la France" dans le bassin du haut Niger, ou du "Napoléon des savanes", comme on disait également, marque la fin d’une époque : l’ère de la «course au clocher» (3) et à l’élargissement des empires s’achève alors, tandis que s’ouvrent les perspectives de développement portées par l’unification des bassins des fleuves Sénégal et Niger en un vaste marché, avec en arrière-plan le rêve récurent du transsaharien.

C’est tout l’intérêt de l’ouvrage que nous livre Julie d’Andurain (...) que d’approcher, derrière l’événement haut en couleur, les réflexions au cœur de l’historiographie récente : la colonisation au prisme des relations entre acteurs politico-militaires, ou le point de vue de la résistance africaine à la colonisation, y compris dans son contexte propre, telle la révolution Dyula (les commerçants itinérants par qui l’Islam se diffuse en Afrique occidentale) et l’examen à distance de sa légende noire ou dorée (voir le mythe de l’ascendance de Sékou Touré en Guinée ; le tout en refusant une vision téléologique de l’histoire coloniale» (4).

Cette étude utilise l'immense travail de recherche d’Yves Person (5) et fait le point sur le contexte historique ayant entraîné l’affrontement des empires : les empires africains des Toucouleurs et de Samory d’une part, et les empires coloniaux français et britanniques d’autre part.

capture de Samory, 16 octobre 1898
capture de Samory Touré ; ici avec le capitaine Gouraud, 16 octobre 1898

 

Définition du «parti colonial»

Le «lobby colonial», ou «parti colonial» était surtout connu par les travaux précurseurs d’Henri Brunschwig et de Charles-Robert Ageron qui l'avaient étudié dans sa dimension parlementaire. Pour Julie d'Andurain, le réseau qui a contribué à la mise en place d'une «France coloniale» se compose de plusieurs sous-réseaux ou plus exactement de «réseaux emboités et interdépendants les uns des autres» (6). Elle en distingue quatre :

- le premier réseau est «le groupe parlementaire qui représente tout à la fois la partie visible du lobby, la centralité et le pouvoir» (6).

- le deuxième réseau «par ordre d’importance est celui des financiers. Bailleurs de fonds initiaux du lobby, ils se structurent selon une logique parallèle à celle des parlementaires, tout en agissant de façon discrète, sinon secrète» (6).

- le troisième est «le réseau militaire qui se qualifie lui-même de «phalange coloniale» (et) est fonctionnellement chargé de la collecte, de la transmission de l’information (venue des colonies ou des territoires convoités) puis de l’action» (6).

- «le quatrième réseau qui sert de relais transmetteur avec le pouvoir parisien (est constitué par) le groupe des publicistes, lesquels se qualifient de "bulletinistes"» (6).

Le «parti colonial» : «s’est formé au tournant des années 1890 autour de quelques publicistes passionnés par la découverte du continent africain. Regroupant des hommes politiques, des financiers, des militaires au sein de comités coloniaux, ils ont rapidement gagné en puissance et en efficacité. Ainsi, ces auxiliaires de la colonisation ont-ils permis la formation d’un vaste lobby capable d’agir au plus haut niveau de l’État, jusque dans les années 1920» (6).

Dellepiane_Marseille-Exposition-Coloniale-1906

 

Contours et action du «parti colonial»

Avec son livre intitulé Colonialisme ou impérialisme ? (2017) (7), Julie d'Andurain propose une étape préalable au projet de montrer que l'expansionnisme français a été plus colonial qu'impérial. Elle présente une série d'analyses bio-bibliographiques du monde colonial français dans sa diversité : colonistes ou colonialistes (militants du fait colonial), coloniaux (fonctionnaires), colonisateurs ou colons (Français installés aux colonies) (8), sur le modèle du livre précurseur de Charles-André Julien : Les techniciens de la colonisation (1946).

Les hommes du lobby colonial

Elle range tous ces personnages en trois catégories : les doctrinaires, les politiques, les militaires.

Dans le groupe des doctrinaires, elle a retenu : Paul Dislère, Jules Harmand, Paul Leroy-Beaulieu, Jean-Marie de Lanessan, Joseph Chailley, les frères Paul et Jules Cambon, Arthur Girault, Auguste Terrier, Robert de Caix.
Dans le groupe des politiques : Gambetta, Jules Ferry et Alfred Rambaud, Gabriel Hanotaux, Félix Faure, Paul Deschanel, Théophile Delcassé, Charles-Marie Le Myre de Vilers, Eugène Étienne, Albert Sarraut.
Dans le groupe des militaires : Bugeaud, Faidherbe, Auguste Pavie, Brazza, Gallieni, Lyautey
.

Julie d'Andurain cherche à : «déterminer les interactions et les influences réciproques des principaux hommes du lobby colonial. À une analyse thématique qui a les faveurs de l'Université du fait de sa capacité à être problématisée, nous avons privilégié ici une présentation bio-bibliographique de façon à montrer davantage les proximités ou les interdépendances entre chacun des personnages.

800px-Bulletin_du_Comité_de_l'Afrique_française,_1903
bulletin du Comité de l'Afrique française,
1903

Il s'agit surtout de poser la question fondamentale de savoir comment un petit groupe d'individus déterminés a pu mettre en place une politique coloniale d'une telle ampleur alors même que les Français - on le sait aujourd'hui grâce aux travaux de Charles-Robert Ageron s'intéressaient très peu aux colonies.

La réflexion sur le «parti colonial» pose donc la question des usages du jeu démocratique sous la IIIe République, et vise plus fondamentalement à questionner la façon dont émerge et se met en place une politique de lobbying au plus haut niveau de l'État, entre 1890 et 1920» (9).

Devant la question qu'il posait en termes simples : France coloniale ou parti colonial ?, Charles-Robert Ageron était catégorique : «La réponse va de soi. Dans ses profondeurs, la France n'était pas coloniale au XIXe et au XXe siècle, quand elle a conquis un Empire dont le souvenir fascine encore les peuples étrangers. La France a été entraînée par le parti colonial qui seul, savait à peu près ce qu'il ambitionnait pour la République. C'est le parti colonial qui a voulu et qui a enfanté la France coloniale» (10).

Mais il s'était montré très prudent sur les modalités stratégiques de cette ambition :

«Que les coloniaux isolément ou regroupés dans le parti colonial soit à l'origine de nos principales prises de possession outre-mer dans la seconde moitié du XIXe siècle paraîtra peut-être une évidence. Encore conviendrait-il d'en administrer la preuve. Or, l'étude du processus de décision chère aux historiens américains, n'a pas encore retenu les historiens de la colonisation française. On ne sait pas grand-chose quant à la préparation psychologique des "décideurs", moins encore sur la mise en condition de l'opinion. Le rôle des groupes de pressions est inconnu, "l'étude des relations entre le parti colonial et les ministères reste à faire", comme le constatait, en 1973, un éminent spécialiste, Jean-Louis Miège» (11).

Stratégie impériale ou stratégie coloniale ?

Selon Julie d'Andurain : «Si on entend par stratégie la réunion et l'appropriation des moyens pour aboutir à une fin donnée, on doit considérer, au regard des parcours de ces hommes politiques, de ces publicistes et de ces militaires, qu'il a existé véritablement en France une stratégie impériale. Elle tient essentiellement dans le discours dit de la Perpendiculaire d'Eugène Étienne (10 mai 1890) qui trace non seulement les contours d'un Empire, essentiellement africain, mais aussi le programme. Le futur chef du lobby colonial réussit rapidement à mettre en œuvre des moyens importants lui permettant de voir son programme se réaliser pour partie» (12).

Eugène_Étienne_(1921)
Eugène Étienne (1844-1921)

Il ne faut pas confondre la stratégie impériale du lobby colonial et l'éventuelle stratégie de la colonisation. C'est ce que rappelle Hubert Bonin : «Julie d'Andurain insiste sur le fait qu'il n'existe pas de plan préconçu de colonisation, pas plus qu'une méthode coloniale déterminée, ce qui explique les hésitations coloniales, les erreurs, les avancées par à-coups» (13).

La même observation est retenue par Élodie Salmon dans Parlement[s], revue d'histoire politique : «S’il n’existe pas de plan préconçu pour la conquête du domaine ultramarin, ces différents parcours permettent de dessiner les contours d’une stratégie impériale française. C’est une politique de prestige, revancharde et nationaliste avant d’être économique» (14).

Quelles sont les caractéristiques de cette stratégie impériale ? Elles tiennent en quelques points de l'avis de Julie d'Andurain. D'abord sa filiation, puis sa conception algéro-centrée qui la réduisent en fait à une stratégie coloniale :

«Elle trouve son origine dans la pensée gambettiste qui renonce provisoirement à une politique continentale après Sedan pour renouer avec une politique de prestige. Mais ce choix qui adosse l'expansion à un processus revanchard sous-tendu par des rivalités nationales sinon nationalistes rend l'impérialisme français d'emblée très fragile pour la simple et bonne raison qu'il n'est ni compris ni partagé par tous les Français. Elle fait de l'impérialisme un succédané du nationalisme et transporte outre-mer les rivalités des principales nations européennes.

En outre Eugène Étienne modélise une stratégie impériale structurellement organisée autour du noyau algérien. Du fait de son magistère, il impose une stratégie qui est d'essence bien plus coloniale qu'impériale en ce qu'elle est profondément algérianiste. D'un point de vue tactique, son projet se résume longtemps à la formation autour de l'Algérie d'un hinterland le plus vaste possible par l'adjonction d'États tampons successifs. De ce fait, dès l'origine, la conception initiale de l'empire est plus africaine qu'asiatique, plus terrestre que maritime» (15).

Eugène Étienne meurt en 1921. Avec sa disparition :

«le parti colonial se retrouve pratiquement orphelin. Il n'est d'ailleurs, à cette date, plus que l'ombre de lui-même d'une part parce que la génération des fondateurs a soit disparu, soit s'est enfermée dans une posture académique peu visible, au sein de l'Académie des sciences coloniales. En outre, le lobby s'est considérablement affaibli au cours des années 1906-1908 au moment des grands débats sur les choix entre assimilation et association.
Un vrai projet global d'association compatible avec la République n'ayant pu naître, le projet d'armée coloniale n'ayant pas réellement fonctionné, le pouvoir d'Eugène Étienne a décliné inexorablement, particulièrement en Algérie où les accusations de népotisme, de dictature politique se sont multipliées. Après la guerre, Albert Sarraut [1872-1962] tente de récupérer l'héritage étienniste, mais d'emblée son réseau personnel est trop asiatique et trop peu africain pour pouvoir s'imposer, son discours indigénophile trop peu partagé pour pouvoir s'enraciner auprès des élites coloniales et des colons» (16).

Albert Sarraut, portrait
Albert Sarraut

 

Continuité historique et spatiale du fait colonial

À travers la figure du général Gouraud et des photographies qu'il a transmises, Julie d'Andurain restitue ce qu'elle appelle la «linéarité» coloniale sur l'ensemble des théâtres géographiques affectés par la colonisation quelles qu'en soient les formes.

Retrouver la continuité historique du moment colonial

«Il y a un lien - une linéarité incarnée par Henri Gouraud lui-même - entre la colonisation en Afrique noire, la colonisation de l’Afrique du nord et celle de la Syrie et du Liban pour ce qui concerne les Français. Les photographies montrent très bien que l’on se situe dans une continuité historique que l’on a parfois du mal à saisir dans le champ des études universitaires tant les analyses sont faites par aires géographiques constituées, séparées les unes des autres.

Elles permettent donc de souligner combien il faut, sur un plan épistémologique, étudier dans un même ensemble les colonies, les protectorats et les mandats. Passé par l’Afrique noire, le Maghreb et le Machrek, il ne manquerait à Gouraud a priori que l’Asie dans son parcours militaire, mais l’album montre bien comment il incarne une nouvelle forme de grandeur de la France avec sa fonction de gouverneur militaire qui l’amène à voyager à la fois en Amérique et aux Indes. Là, la figure de l’officier cède le pas à celle du diplomate et pose, à travers leur reconversion, la question de l’effacement progressif des militaires après la Première Guerre mondiale» (17).

Gouraud,_Pour_le_Droit_et_la_Civilisation,_1914-1918
Gouraud, «Pour le Droit et la Civilisation», 1918

 

Le «visage républicain» de la colonisation

Parmi les officiers coloniaux et leurs différents modes d'agir, Julie d'Andurain distingue les «Soudanais», aux méthodes détestables d'une part, et les «Marocains» qui préfèrent la négociation, comme Lyautey ou Gouraud, d'autre part. Il en découle une référence au républicanisme colonial qui n'épouse pas les accusations généralisantes de certains auteurs qui pourfendent la «République coloniale» (18).

«Si l’on met à part l’engagement dans la Première Guerre mondiale, la carrière du général Gouraud s’articule autour de trois grands espaces géographiques qui se subdivisent eux-mêmes en trois grandes périodes. La première période, la plus importante en durée (1894-1905) correspond à la conquête soudanaise, c’est-à-dire à l’espace correspondant à l’ensemble de la boucle du Niger. C’est véritablement le grand moment de la conquête coloniale qui n’a pas laissé que des bons souvenirs, loin s’en faut. C’est même le plus dur de la conquête coloniale donnant lieu à des débordements de violence allant au-delà des ordres donnés par Paris (affaire Voulet-Chanoine). Elle a laissé une image détestable des coloniaux, particulièrement des "Soudanais", et ce, jusqu’à aujourd’hui. Simplement, tous les officiers coloniaux ne se ressemblent pas.

Loin de moi l’idée de présenter Henri Gouraud comme un pacifiste ; il a su en son temps faire usage de la force. Mais au cours de mes travaux, j’ai pu me rendre compte qu’il ne correspondait pas totalement à l’image du "Soudanais" : en dehors de ses premières expériences où la recherche du baptême du feu a constitué un objectif, il a été un soldat qui n’a cessé d’aller vers la surprise ou l’économie de moyens, vers l’usage du politique en lieu et place de la force. Ce positionnement ne correspond ni à de la tiédeur ou de la pusillanimité, mais à une prise en considération de la particularité du combat colonial, combat où les hommes disposent de peu de moyens militaires, de troupes éparses, alors qu’ils font face à des populations certes moins bien outillées militairement, mais numériquement très importantes.

Cela explique pourquoi Gouraud se rapproche des "Marocains" incarnés par Lyautey à partir de 1911-1912. Principal pourfendeur des "Soudanais", Lyautey prône le recours à la force, comme ultima ratio, quand la négociation n’est plus possible. Cette école coloniale a su donner un visage "républicain" à la colonisation» (18).

Michel Renard

1280px-Musée_de_l'Armée,_salle_d'Aumale_-_Sahara,_Sénégal_et_Afrique_occidentale
Musée de l'Armée, salle d'Aumale - Sahara, Sénégal et Afrique occidentale
selle et armes de Samory pris par le capitaine Gouraud en 1898

 

* Je reprends une partie de ma contribution à la page d'une encyclopédie en ligne consacrée à Julie d'Andurain. Je l'ai légèrement modifiée. Le chapitre consacré à la photographie en terrain colonial a été publié dans l'article : Henri Gouraud, photographies d'Afrique et d'Orient (2016). Michel Renard

Notes

1 - Entretien avec Julie d'Andurain, «La photographie en terrain colonial», Les clés du Moyen-Orient, 1er mars 2017. [lire]
2 - Theses.fr. [lire]
3 - La course au clocher désigne la compétition à laquelle se livrent les puissances européennes pour conquérir le plus de territoires possible, particulièrement en Afrique, à la fin du XIXe siècle.
4 - Dominique Guillemin, «Julie d’Andurain, La capture de Samory (1898). L’achèvement de la conquête de l’Afrique de l’Ouest», Revue historique des armées, n° 271, 2013, p. 134.
5 - Cf. «Yves Person», par Pierre Alexandre, Cahiers d'études africaines, n° 84, 1981, p. 614. [lire]
6 - Julie d'Andurain, «Le "parti colonial" à travers ses revues. Une culture de propagande ?» Clio Themis, revue électronique d'histoire du droit, n° 12, 2017, p. 1-11. [lire]
7 - Julie d'Andurain, Colonialisme ou impérialisme ? Le parti colonial en pensée et en action, éd. Zellige, 2017.
8 - Julie d'Andurain, Colonialisme ou impérialisme ?, 2017, p. 5.
9 - Julie d'Andurain, Colonialisme ou impérialisme ?, 2017, p. 6.
10 - Charles-Robert Ageron, France coloniale ou parti coloniale ?, éd. Puf, 1978, p. 297-298.
11 - Charles-Robert Ageron, France coloniale ou parti coloniale ?, éd. Puf, 1978, p. 99.
12 - Julie d'Andurain, Colonialisme ou impérialisme ?, 2017, p. 411.
13 - Hubert Bonin, L'empire colonial français : de l'histoire aux héritages, XXe-XXIe siècles, éd. Armand Colon, 2018.
14 - Élodie Salmon, Parlement(s), revue d'histoire politique, n° 28, 2018. [lire]
15 - Julie d'Andurain, Colonialisme ou impérialisme ?, 2017, p. 411-412.
16 - Julie d'Andurain, Colonialisme ou impérialisme ?, 2017, p. 327-328.
17 - Entretien avec Julie d'Andurain, «La photographie en terrain colonial», Les clés du Moyen-Orient, 1er mars 2017. [lire]
18 - Cf. La République coloniale. Essai sur une utopie, Nicolas Bancel, Pascal Blanchard, Françoise Vergès, 2003 : «La République ne fut pas "bafouée", trahie, trompée aux colonies, elle y imposa, bien au contraire, son utopie régénératrice, l'utopie d'une République coloniale», p. 13.


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le général Archinard et le colonel Gouraud, 1911

 

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