mardi 16 octobre 2007

La «guerre d’Algérie», histoire et historiographie (séminaire Omar Carlier)

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La «guerre d’Algérie», histoire

et historiographie

séminaire d'Omar CARLIER


Master 2.  Spécialité : Sociétés du Sud

M2   43 HI 5263    La «guerre d’Algérie», histoire et historiographie

Responsable Omar Carlier

Semestre 1, septembre-décembre 2007.
Tous les lundis de 9 h à 11h. Paris VII, Site de Tolbiac.
Métro Olympiades (ligne 14) Immeuble Montréal, R de C, salle 6

24 septembre
Approches, sources, méthodes, enjeux.   Omar Carlier  (Paris VII) 
Temps court et  événement : Le premier novembre 1954 à Alger (OC)

1er octobre 
Histoire et historiographie: nouvelles tendances historiographiques, Raphaëlle Branche (Paris I) 

8 octobre
Nouvelles sources, nouveaux objets,
Première partie : «Images et iconographie : la photographie»,  Marie Chominot, (Paris VIII). Claire Mauss-Copeaux (Reims)      

15 octobre
Les archives par les archivistes 
Les Archives Nationales : Christelle Noulet. Le ministère de la Justice : Louis Faivre d’Arcier

22 octobre
Histoire et sciences sociales : la démographie historique et la guerre d’indépendance algérienne, Kamel Kateb (INED) 

29 octobre
Nouvelles sources, nouveaux objets
Deuxième partie : « La littérature. »
a - Les sources : La BNF, France Frémeaux (BN) ;
b - La littérature : Beida Chikhi (Paris IV)

5 novembre
La guerre et les minorités
Première partie : «Minorités ethno-communautaires : les Juifs d’Algérie», Benjamin Stora (INALCO, anc. Langues O')

12 novembre
La guerre et les minorités
Deuxième parie : Minorités «politiques» : les «Libéraux», Fanny Colonna (CNRS).
NB En contrepoint, les communistes (OC).

19 novembre 
Les «groupes sociaux» dans la guerre
Le cas des instituteurs, Aïssa Kadri (Tours) 

26 novembre 
Violences de guerre
Camps de regroupement, camps d’internement,  Sylvie Thénault (Paris I /CNRS) 

3 décembre
Souffrances de guerre
a - Guerre et trauma, Dr Bernard Sigg
b - Les femmes algériennes dans la guerre, Souria Guiddir (Paris I)

10 décembre
Terrains. Acteurs. Échelles
a - Territoires, régions et Wilayas. Les Aurès et la Wilaya I, Warda Tengour (CRASC)
b - Les bases arrières de l’ALN : Maroc, Tunisie, Libye, Daho Djerbal (Alger) (sous réserve)

* Omar Carlier : bio-biblio

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Omar Carlier


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samedi 13 octobre 2007

Politiques et pratiques coloniales dans les empires allemands et français (1880-1962)

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Politiques et pratiques coloniales

dans les empires allemand et français

1880-1962

Appel à contributions


XIIe Rencontres franco-allemandes
organisées par le Groupe franco-allemand d’histoire sociale des XIXe et XXe siècles
avec le soutien du WZB, du CNRS et de la FMSH
et d’autres institutions partenaires

Berlin 18 et 19 septembre 2008


L’histoire coloniale a été récemment au cœur de polémiques politiques mais aussi scientifiques très vives en France. Or, parallèlement à ces enjeux mémoriels, les chercheurs en sciences sociales avaient multiplié ces dernières années les recherches ouvrant de nouveaux champs et de nouveaux questionnements. Même si l’empire colonial allemand a connu une durée plus brève, les travaux scientifiques renouvellent également des approches plus classiques, l’interrogation sur l’origine des violences génocidaires comme des formes prises par la domination nazie s’intégrant à ce champ. Ils nous semblent donc intéressant de faire dialoguer ces deux historiographies.

Différents thèmes seront abordés au cours de cette rencontre en ne se limitant pas à une approche d’histoire culturelle de la colonisation mais en tentant de comprendre des phénomènes tout à la fois politiques, sociaux, économiques, militaires, juridiques que scientifiques. Aucune exclusive n’est ici posée et nous espérons avoir des propositions qui concernent aussi bien les statuts et droits des colonies et des colonisés, les pratiques de violences coloniales, les formes d’administration, le rôle économique des territoires coloniaux, la place tenue par les militaires, les religieux ou les scientifiques, les processus de décolonisation. La diversité des territoires et des formes d’occupation et de domination coloniales peut être illustrée. On accorde aussi une importance particulière aux analyses en terme de genre qui ont enrichi les historiographies coloniales récemment.

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Rufisque (Sénégal), école primaire de jeunes filles, 1946 (source Caom)

La question coloniale constitue ici à la fois un terrain pour des interrogations sur les politiques publiques menées dans le cadre colonial, sur la vie politique locale et métropolitaine et sur la manière dont les formes impériales interrogent les régimes politiques dans leur fonctionnement et dans leurs principes. La question des conséquences de ces expériences coloniales, celle des usages des mémoires de la colonisation et les enjeux historiographiques qui y sont reliés seront également interrogés dans le cadre de ces rencontres.

Créé en 1986, le groupe franco-allemand d’histoire sociale des XIXe et XXe siècles organise des rencontres de doctorants, post-doctorants et jeunes chercheurs autour de thèmes qui permettent de confronter les historiographies allemandes et françaises. Fondé par Patrick Fridenson, Heinz-Gerhard Haupt, Hartmut Kaelble, Yves Lequin, vite rejoint par Hinnerk Bruhns, le groupe s’est enrichi au fil des années par des chercheurs qui ont organisé des rencontres dans ce cadre et comptent aujourd’hui en plus des fondateurs : Alain Chatriot, Christoph Conrad, Dieter Gosewinkel, Hervé Joly, Thomas Lindenberger, Sandrine Kott et Jörg Requate.

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conférence aux indigènes de Tanga, Afrique orientale allemande

Les dernières rencontres ont eu pour thème : Communication politique et société civile en Allemagne et en France (XIXe-XXe siècles) (avril 2002, Göttingen), Les Figures de l’État 1870-1945, Lieux, réseaux et pratiques en Allemagne et en France (septembre 2003, Paris), «Les trente glorieuses». Boom économique, foi dans le progrès et transformation sociale, 1950-1975 (mai 2005, Bielefeld), Pratiques politiques communistes en Europe occidentale et dans les démocraties populaires (mai 2007, Paris).

Structuré habituellement avec des rapporteurs (spécialistes du sujet ou au contraire «généralistes»), l’objectif de ces rencontres est de favoriser au maximum le débat intellectuel et d’encourager des relations scientifiques personnelles entre collègues français et allemands. La discussion et les débats se déroulent dans les deux langues, les nombreux collègues bilingues assurant des traductions partielles quand la situation l’exige mais l’idée reste que chacun s’exprime dans sa langue et la mise en circulation des textes suffisamment à l’avance permet d’engager un dialogue fécond. Formé initialement d’historiens ce groupe s’est toujours ouvert à des participants sociologues, politistes et anthropologues. Le nombre de contributions retenues est autour d’une vingtaine et la rencontre se déroule sur deux  jours.

Merci de faire parvenir vos réponses (une page maximum de présentation de votre contribution avec une courte présentation de votre statut et votre cursus) avant le 15 janvier 2008 à Alain Chatriot (CNRS, CRH-AHMOC, Paris) chatriot@ehess.fr ou Dieter Gosewinkel (WZB, Berlin) gosewinkel@wzb.eu. Les organisateurs sélectionneront les propositions avant le 30 mars 2008 et les textes seront impérativement demandés pour le 1er septembre 2008 ; ils pourront être en allemand ou en français et devront comporter un résumé traduit dans chacune des deux langues. Les contributions comparées ou proposant des regards croisés sont naturellement appréciées compte tenu du cadre de ces rencontres.


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le camion postal Boghé-Tidjikja devant le poste d'Aleg, Mauritanie, 1946 (source Caom)


_______________________________________________

texte en langue allemande



Koloniale Politik und Praktiken

Deutschlands und Frankreichs

1880 – 1962

Ausschreibung


Diapositive112. deutsch-französisches Kolloquium
organisiert von der deutsch-französischen Gruppe zur Sozialgeschichte des XIX. und XX. Jahrhunderts
mit Unterstützung des Wissenschaftszentrums Berlin für Sozialforschung, des CNRS und der Stiftung Maison des Sciences de l’Homme
sowie anderer Partnerinstitutionen


Berlin, 18 und 19 September 2008


Die Kolonialgeschichte ist kürzlich Gegenstand sehr lebhafter politischer, aber auch wissenschaftlicher Polemik in Frankreich gewesen. Parallel zu diesen Auseinandersetzungen um die koloniale Erinnerung hat während der letzten Jahre die sozialwissenschaftliche Forschung neue Felder und Fragestellungen eröffnet. Wenn auch das deutsche Kolonialreich von kürzerer Dauer als das französische war, nehmen auch hier wissenschaftliche Arbeiten klassische Ansätze auf, die sich mit der Frage nach dem Ursprung genozidaler Gewalt und den Herrschaftsformen des Nationalsozialismus verbinden. Es erscheint uns daher sehr lohnend, diese beiden Historiographien miteinander ins Gespräch zu bringen.

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hutte-hôtel à Mombo, Afrique orientale allemande

Verschiedene Themen sollen in dem Kolloquium behandelt werden. Ohne Beschränkung auf einen kulturhistorischen Zugang zum Kolonialismus sollen seine politischen, sozialen, ökonomischen, militärischen, juristischen und wissenschaftlichen Aspekte untersucht werden. Ohne Themen ausschließen zu wollen, hoffen wir auf Vorschläge, die die Rechtsnormen und Rechte der Kolonien und Kolonisierten, die Praktiken kolonialer Gewalt, die administrativen Formen und wirtschaftliche Rolle der Kolonialgebiete, die Bedeutung des Militärs, der Kirchen und Wissenschaftler sowie die Prozesse der Dekolonisation behandeln. Die Verschiedenheit der räumlichen Gegebenheiten sowie der Formen kolonialer Besatzung und Herrschaft sollen illustriert werden. Besonders wichtig erscheinen uns Zugänge, die in letzter Zeit die Kolonialgeschichtsschreibung erneuert und bereichert haben (z.B. die Geschlechtergeschichte, die Geschichte kolonialer Zugehörigkeiten etc.).

Die koloniale Frage umfasst daher ein Feld zur Erforschung der Kolonialpolitik, des politischen Lebens auf der lokalen Ebene und im Mutterland, schließlich die Frage, wie Formen kolonialer Herrschaft die politischen Regime in ihrer Funktionsweise und in ihren Prinzipien veränderten. Auch die Fragen nach den Wirkungen der kolonialen Erfahrungen, nach dem Umgang mit der Erinnerung an die Kolonialzeit und nach historiographischen Streitfragen werden Gegenstand der Konferenz sein.

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Die 1986 gegründete Gruppe deutscher und französischer Wissenschaftler, die die Sozialgeschichte des 19. und 20. Jahrhunderts erforschen, organisiert Treffen von Doktoranden, Post-Doktoranden und jüngeren Forschern zu gemeinsamen Themen der deutschen und französischen Geschichtsschreibung. Gegründet von Patrick Fridenson, Heinz-Gerhard Haupt, Hartmut Kaelble und Yves Lequin, denen sich bald Hinnerk Bruhns anschloß, hat sich die Gruppe im Lauf der Zeit erweitert: um Alain Chatriot, Christoph Conrad, Dieter Gosewinkel, Hervé Joly, Thomas Lindenberger, Sandrine Kott und Jörg Requate.

Die letzten Treffen hatten folgende Themen : Politische Kommunikation und Zivilgesellschaft in Frankreich und Deutschland (19. und 20. Jahrhundert) (April 2002, Göttingen), Figurationen des Staates 1870 – 1945. Orte, Netzwerke und Praktiken in Deutschland und Frankreich (September 2003, Paris), „Die Trente Glorieuses“. Wirtschaftlicher Boom, Fortschrittsglaube und soziale Transformation 1950 – 1975 (Mai 2005, Bielefeld), Politische Praktiken des Kommunismus in Westeuropa und in den Volksdemokratien (Mai 2007, Paris).

Unter Einbeziehung von Kommentatoren (Experten zum Thema oder – im Gegenteil – ‚Generalisten’ ) zielen die Kolloquien darauf ab, möglichst nachhaltig die intellektuelle Debatte und die wissenschaftlichen wie persönlichen Debatten zwischen deutschen und französischen Kollegen zu fördern. Die Diskussionen und Debatten laufen in beiden Sprachen ab, während eine Reihe zweisprachiger Kolleginnen und Kollegen von Fall zu Fall die Übersetzung leistet. Die Idee ist aber, dass jeder in seiner Sprache spricht und die rechtzeitige Verbreitung der Texte vor der Veranstaltung eine lebhafte Debatte ermöglicht. Die ursprünglich von Historikern gegründete Gruppe stand immer Teilnehmern aus der Politikwissenschaft, der Soziologie und der Anthropologie offen. Die Zahl der vorgestellten Beiträge liegt bei zwanzig. Das Kolloquium geht über zwei Tage.

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Wir bitten darum, uns Vorschläge (maximal eine Seite inhaltliche Darstellung, eine kurze Beschreibung der gegenwärtigen Tätigkeit und des wissenschaftlichen Werdegangs) vor dem 15. Januar 2008 zuzusenden, und zwar an Alain Chatriot (CNRS, CRH-AHMOC, Paris) chatriot@ehess.fr oder an Dieter Gosewinkel (WZB, Berlin) gosewinkel@wzb.eu. Die Organisatoren werden bis zum 30. März 2008 eine Auswahl unter den eingegangenen Vorschlägen treffen. Die Texte für die Präsentation werden unbedingt bis zum 1. September 2008 erbeten. Sie können entweder in deutscher oder französischer Sprache abgefasst sein und müssen ein Resumé in beiden Sprachen enthalten. Beiträge, die vergleichen oder das jeweils andere Land behandeln, sind angesichts des Veranstaltungsrahmens selbstverständlich besonders willkommen.

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Saïgon, consultation à l'hôpital indigène, 1921/1935 (source Caom)



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vendredi 12 octobre 2007

Colloque franco-japonais “Le passé colonial, mémoire pour l’avenir”

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Colloque franco-japonais

"Le passé colonial, mémoire pour l’avenir"

les 8 et 9 décembre 2007


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Dans l’auditorium de la Maison franco-japonaise (Ebisu, Tokyo)
Avec traduction simultanée en français-japonais
Oraganisation : Fondation Maison franco-japonaise, Bureau français de la Maison franco-japonaise
Collaboration : Institut franco-japonais de Tokyo, Université de Niigata, Université Chûô
Patronage : Journal Asahi


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Samedi 8 décembre

13h30 Ouverture par Françoise Sabban (EHESS, directrice française de la MFJ)


13h35-15h30  Première séance
Pourquoi le passé colonial aujourd’hui ?

Higuchi Yôichi (Académie du Japon, président de la MFJ), Les lois mémorielles vues par un constitutionnaliste japonais

Gilles Manceron (Ligue des droits de l’Homme), Marianne et ses colonies : l’oeuvre et l’idée coloniales de la République française

Yamamuro Shinichi (Univ. de Kyoto), L’émergence d’un Empire-Nation et les failles du colonialisme japonais

Modérateur : Hirano Chikako (Univ. Musashi)

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le premier ministre japonais, Shinzo Abe, en visite à Yakusuni en avril 2005


16h-18h  Deuxième séance
Présence française et expansion japonaise en Asie

Pierre Brocheux (Univ. de Paris 7), L’impérialisme culturel en Indochine française et "les armes retournées"

Lionel Babicz (chercheur à la MFJ), L’annexion de la Corée et le système colonial japonais

Kobayashi Hideo (Univ. Waseda), La Mandchourie et la Sphère de coprospérité de la Grande Asie de l’Est

Modérateur: Tsuboi Yoshiaki (Univ. Waseda)


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Maison franco-japonaise


Dimanche 8 décembre

13h30-15h30 Troisième séance
La guerre des mémoires : passé colonial et nationalismes

Benjamin Stora (INALCO), Entre la France et l’Algérie : Sortir d’une guerre des mémoires

Takahashi Tetsuya (Univ. de Tokyo), Yasukuni, au-delà du débat sur la responsabilité de guerre

Oguma Eiji (Univ. Keio), Caractéristiques du colonialisme et du nationalisme japonais

Modérateur : Arnaud Nanta (CNRS-EHESS)

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Koizumi au sanctuaire de Yasukuni, en 2001 et 2006

 

16h-18h Quatrième séance
Ecriture de l’histoire et transmission de la mémoire

Françoise Vergès (Univ. of London), Héritage de l’esclavage colonial et du colonialisme : la ligne de couleur en France, race et citoyenneté

Yoshimi Yoshiaki (Univ. Chûô), "Les femmes de réconfort", faits historiques et polémique

Kimijima Kazuhiko (Univ. de Tokyo Gakugei), L’ouvrage conjoint Histoire des échanges nippo-coréens : une  conscience historique à l’oeuvre

Modérateur : Arnaud Nanta (CNRS-EHESS)

18h Conclusion par Miura Nobutaka (Univ.Chûô, MFJ)

NB. Les noms japonais  se présentent dans l’ordre d’un nom de famille suivi d’un prénom.

* *

Les conférenciers invités par la Maison franco-japonaise ou par son Bureau français en marge du colloque :
Gérard Noiriel (EHESS), 6 novembre, sur les usages publics de l’histoire
Hélène Lafont-Couturier (CNHI), 6 décembre, sur la Cité nationale de l’histoire de l’immigration
Jean-Louis Margolin (Univ. d’Aix-en-Provence), 20 décembre, sur la collaboration, complices de l’empire japonais


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mercredi 3 octobre 2007

Les étrangers en France, 1919-1939 (journée 12 mars 2008 à l'université Paris VIII-Saint-Denis)

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Les étrangers en France, 1919-1939

Journée d’étude

organisée par le département d’histoire de l’Université Paris 8

en partenariat avec la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration et

l’association Études coloniales


Mercredi 12 mars 2008ext_para_col1_image_69_tres_grand_format_03

Université Paris 8
2, rue de la Liberté, 93526, Saint-Denis,
M° Ligne 13, Saint-Denis Université

Programme

9 h - Introduction : les étrangers en France, quelques données statistiques,
       géographiques et sectorielles
, Daniel Lefeuvre, Université Paris 8

9 h 30 - Les étrangers au travail, Danièle Rousselier-Fraboulet, Université Paris 13

10 h 30 - Immigrants et indépendants. Parcours et contraintes, Claire Zalc, CNRS

11 h 30 - Les travailleurs polonais en France, Janine Ponty, Université de Besançon

12 h 30 - déjeuner

14 h - Les réfugiés politiques en France dans l’entre-deux-guerres, Éric Vial,
         Université de Grenoble

15 h - L’opinion publique et les étrangers en France dans l’entre-deux-guerres,
        Ralph Schor, Université de Nice

16 h - L’État et les étrangers en France dans l’entre-deux-guerres, Vincent Viet, CNRS


- légende photo en haut, à droite : Expulsion de familles polonaises à Leforest (Pas-de-Calais) en 1934.
  © CHM Lewarde
(source)

 

Renseignements et inscriptions : cliquer ici

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- Cité Nationale de l'Histoire de l'Immigration


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mardi 5 juin 2007

33e congrès de la French Colonial Historical Society

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33e congrès

de la

French Colonial Historical Society

La Rochelle, 6-10 juin 2007


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- Programme de la conférence


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lundi 7 mai 2007

Pour une nouvelle approche de la guerre d'Algérie en France

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Pour une nouvelle approche

de la guerre d'Algérie en France



Samedi 2 juin 2007

de 9 h à 17 h 30

amphithéâtre Dupuis, université Paris I, CHS, 9 rue Malher,

75004 Paris - M° Saint-Paul


38Il s'agit de faire l'histoire de la guerre d'Algérie en France dans l'objectif de réévaluer le rôle de l'espace métropolitain que l'historiographie présente trop souvent comme secondaire - base arrière du nationalisme ou siège d'une intense "bataille de l'écrit". Les travaux publiés surinvestissent la région parisienne au risque de réduire cette histoire à celle de la guerre à Paris. Cette journée d'études présente les recherches réalisées par les correspondants de l'IHTP.

avec : Raphaëlle BRANCHE, Sylvie THÉNAULT, Anne-Marie PATHÉ, Mireille CONIA, Danielle CHEVALIER, Gérard BOURDIN, Bertrand HAMELIN, Marc COPPIN, Alain TROGNEUX, Michel DLOUSSKY, Rémy FOUCAULT, Anne PASQUES, Alain MONCHABLON, Hélène CHAUBIN, Émmanuel BLANCHARD, Émilie ÉLONGBIL, ARTHUR GROSJEAN.

Institut d'Histoire du Temps Présent (IHTP)

Matinée (9h–13h)

Présidence : Fabrice d’Almeida (IHTP)
Discutante : Danièle Voldman (CHS)

9h – 9h45 : Introduction
• Raphaëlle Branche et Sylvie Thénault : «Cerner le vécu de la guerre en métropole : bilan d’une enquête»
• Anne-Marie Pathé : «Un renouvellement des sources ?»

9 h 45 – 11 h 15 : Découvrir
• Mireille Conia :«Les actions de solidarité envers les soldats» 
• Danielle Chevallier : «Les obsèques de soldats»
• Gérard Bourdin : «Les parrainages et jumelages, 1956-1962»

11h30 –13h00 : S’exprimer
• Bertrand Hamelin : «Les étudiants sont-ils des intellectuels ?» 
• Marc Coppin et Alain Trogneux : «Les réactions à certains événements marquants ayant lieu en Algérie»
• Michel Dloussky : «Référendum et élections»

Après-midi (14h –17h30)

Présidence : Annie Fourcaut (CHS)
Discutant : Denis Peschanski (CHS)

14h – 15h30 : S’opposer
• Anne Pasques : «L’École normale de Chartres pendant la guerre»
• Alain Monchablon : «L’Union des Grandes Écoles et la guerre d'Algérie»
• Hélène Chaubin : «L’OAS dans l’Hérault»

15h45 – 17h30 : Surveiller, Réprimer
• Emmanuel Blanchard : «Contrôler, enfermer, éloigner : la répression policière et administrative des Algériens de métropole»
• Émilie Elongbil : «Le centre d’hébergement de la Part-Dieu»
• Arthur Grosjean : «Le camp de Thol»

programme complet - cliquer ici    16

         





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jeudi 29 mars 2007

"Les identités corporelles au Vietnam", programme définitif du colloque

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«Les identités corporelles au Vietnam,

d’hier à aujourd’hui :

métamorphoses et diversités»


14 et 15 mai 2007 à Lyon

programme définitif du colloque



Le 3 janvier dernier, nous avons édité la présentation du colloque : "Les identités corporelles au Vietnam, d'hier à aujourd'hui".

Voici maintenant le programme définitif.


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lundi 26 mars 2007

Ali Boumendjel, un homme dans son temps

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EN COMMEMORATION DU CINQUANTIEME ANNIVERSAIRE DE L’ASSASSINAT DE MAITRE ALI BOUMENDJEL – LE 23 MARS 1957 PENDANT CE QU’ON APPELLE «LA BATAILLE D’ALGER» - SOUS LE REGNE DE LA LOI FRANCAISE PORTANT «LES POUVOIRS SPECIAUX A L’ARMEE FRANCAISE EN ALGERIE»

nous vous présentons le programme du colloque :


Ali Boumendjel

un homme dans son temps


que nous projetons d'organiser à :

L’AUDITORIUM DE LA MAIRIE DE PARIS

le vendredi 30 mars 2007

de 14H30  à   19H00



Il sera présidé par Mme PARIS de BOLLARDIERE (femme du Général Paris de BOLLARDIERE à qui nous voulons ici rendre un vibrant hommage, car par son comportement courageux en ce temps là, il rendait dignité à l’armée républicaine dont il se référait…).

Elle donnera la parole à divers intervenants qui nous ferons des communications sur les sujets qui suivent.

Intervenants :

Malika RAHAL (historienne) - «la biographie de l’homme Ali BOUMENDJEL»,

Benjamin STORA (historien) – La situation politique de la France 54/58

Mohamed HARBI (historien) – La situation politique du Nationalisme algérien 54/58,

Noël MAMERE (député de Gironde au Parlement Français) - le vote et les conséquences de la loi portant «les pouvoirs spéciaux à l’armée coloniale»,

Christiane TAUBIRA (députée de Guyane au Parlement Français) - «le colonialisme français, la décolonisation et ses conséquences de nos jours en France, et dans ses conséquences sur ses relations avec les anciennes colonies…»

Olivier LE COUR GRANDMAISON (politologue) – «…du retour du discours colonial aujourd’hui en France…»

Florence BEAUGÉ (journaliste) – Remémoration de «l’affaire Aussarresses»,

Antoine COMTE (avocat conseil de la Famille BOUMENDJEL) - «la justice française dans la colonisation»

Smaïl GOUMEZIANE (ancien ministre algérien du Commerce) - réflexions sur les «biens faits économiques de la France coloniale»,

Ghazi HIDOUCI (ancien ministre algérien de l’Economie) - Quelles réflexions globales sur hier et pour aujourd’hui….

Conclusions

1957


La famille de Maître Ali BOUMENDJEL, tient, à cette occasion, à rendre un vibrant hommage à des personnalités ou des représentants de personnalités exceptionnelles qui se sont mises debout dès les premières heures douloureuses de ce que fût «la guerre d’Algérie», qui sont souvent restées dans l’ombre après l’indépendance algérienne, et qui ont eu à en pâtir dans leur vie familiale sociale et professionnelle, tout au long de «ces années d’oubli imposé».
Qu’ils n’en attendent pas de l’ingratitude de notre part, comme il est d’usage aujourd’hui, mais par contre, une profonde et sincère reconnaissance….. que leurs prédécesseurs familiaux en soient aujourd’hui honorés….

Avec comme,

Invités d’honneur   M. Hocine AIT AHMED
                               M. Abdelhamid MEHRI
                               M. Olivier PHILIP
                               Mme Marie CAPITANT
                               M. David CAPITANT
                               Mme Alice GADOFFRE

Témoins d’honneur :  Henri ALLEG
                              Josette AUDIN
                              Nicole DREYFUS
                              Francis JEANSON
                              Sadek HADJERES

Que celles et ceux dont nous avons omis la citation ou même l’invitation aujourd’hui, sachent demain nous pardonner nos manquements, sans s’en offusquer….

les organisateurs

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samedi 24 mars 2007

Partis, organisation et travail politique en situation coloniale (29 mars 2007)

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Partis, organisation et travail politique

en situation coloniale

Malika RAHAL, Éric SORIANO

 

Journée d’étude organisée par le GRHISPO et l’IHTP

jeudi 29 mars 2007 de 10h à 17h

à l’IHTP, 59-61 rue Pouchet, 75849 Paris

renseignements :

rahal@ihtp.cnrs.fr
ou
eric.soriano@univ-montp3.fr

 

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meeting de l'U.D.M.A. en 1946

 

Dans les colonies aussi, les années d’après-guerre constituent «l’ère des partis». L'extension progressive du suffrage aux populations colonisées se conjugue à la création spectaculaire de nouvelles organisations (MTLD et UDMA en Algérie, RDA en Afrique de l’ouest…) et à l’apparition de représentants spécifiques au Parlement français. Cette période voit ainsi l’émergence du parti comme forme d’organisation privilégiée de la vie politique pour ceux que la loi Lamine-Gueye a rendu, théoriquement, citoyens – même si la visibilité de certains exemples connus ne doit pas faire conclure trop rapidement à la généralisation du phénomène –.

Pourtant, l'historiographie classique privilégie d'abord des études en termes «d’agitations» ou de «vagues» nationalistes comme pour désigner le caractère simplement réactif, spontané des mobilisations qui prennent corps durant cette période. Elles n'entrevoient pas toujours ou ne rendent pas compte de la dimension organisée, institutionnalisée des mouvements politiques qui se structurent progressivement (tout en n'étant d’ailleurs pas nécessairement nationalistes).

délégitimation des formes de la vie politique des colonisés

En outre, les pratiques et les discours des nouveaux et/ou futurs dirigeants issus des sociétés colonisées contribuent à accentuer l'illisibilité des organisations politiques en formation. En fondant leur organisation sur le parti, les sections, les militants, les adhérents, les sympathisants, leurs activités laissent parfois le sentiment d’une simple «importation» ou «imitation» des formes d’organisation considérés comme légitimes en métropole. Dans bien des cas, ces nouveaux dirigeants sont tentés au contraire de cantonner le politique dans des formes résolument étrangères au colonisateur, afin de se soustraire à son regard (autorités religieuses, néo-traditionnelles, parenté, magie…), voire à exacerber la rupture avec les modes de validation de l'État colonial. Il est dès lors aisé pour leurs adversaires de chercher à les délégitimer par la critique ou la dérision afin de minimiser leur impact sur la société colonisée.

Cette délégitimation des formes de la vie politique des populations colonisées s’exprime de façon particulièrement outrée dans les archives de surveillance administrative et policière, qui constituent une source privilégiée pour l’historien. Mais on en trouve également parfois des traces dans des travaux scientifiques qui, se fondant sur les définitions classiques des partis politiques, se demandent, parfois pesamment, si l’on a affaire, dans les colonies, à de «véritables» activités partisanes. Leurs approches se déclinent souvent en termes d’activités «pré-politiques», ou au moins «pré-partisanes», imposant une vision à la fois développementaliste et culturaliste fondée sur une opposition entre pratiques politiques modernes et survivances de pratiques traditionnelles. Cette vision n’est évidemment pas exempte d’arrière-pensées ou, tout du moins, d’impensés quant aux présupposés qu’elle renferme. Elle recoupe en partie, et à une autre échelle, la perspective par «l'apprentissage de la politique» développée par certains politistes et historiens de la politisation des campagnes françaises au XIXème.

En conséquence, le débat autour du caractère «réellement partisan» ou «réellement politique» des pratiques qui se mettent en place à l'initiative de nouveaux dirigeants et dont la vocation principale est notamment d'assurer la sélection de représentants (ainsi que leur possible professionnalisation), nous semble ici une impasse méthodologique. Nous voudrions plutôt revenir sur le «travail politique» réalisé par des cadres politiques émergeants, souvent issus de nouvelles couches sociales, et consistant notamment à "se construire" une légitimité, entre administration coloniale et sociétés colonisées.

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En effet, l’activité partisane en situation coloniale se heurte à plusieurs contraintes qui en modifient la nature et les évolutions par rapport aux formes identifiées par les historiens et politistes du contexte européen. La première tient à la nature du régime colonial, entendu comme une configuration socio-politique, et qui constitue le cadre du développement de l’activité politique. Souvent considéré comme jouant un rôle dans l’émergence des partis dans les pays occidentaux, l’élargissement du suffrage varie au gré des situations coloniales particulières et des stratégies des administrations locales. Pour autant, la pluralité des situations donne lieu à de multiples usages de cette technologie démocratique, les dirigeants n’hésitant pas à s’emparer des ressources institutionnelles pour créer les conditions d’une mobilisation des populations colonisées.

Limité et surtout contrebalancé par des pratiques antidémocratiques dans certains cas (l'Algérie…), l'activité partisane peut être un lieu de consensus favorisant le contrôle social des populations colonisées dans d'autres situations (la Nouvelle-Calédonie…). Dès lors, si dans certains contextes, les partis doivent se créer et se maintenir, malgré un jeu électoral biaisé et la surveillance constante de l’administration, ils ne sont pas nécessairement perçus comme contradictoire avec l'imposition coloniale dans d'autres. La pluralité des configurations coloniales conditionne, pour partie, la forme donnée aux nouvelles organisations, en favorisant éventuellement le développement de pratiques clandestines ou semi-clandestines.

Par ailleurs, la prégnance d'une lutte contre l'État colonial crée, dans bien des cas, les conditions d'un unanimisme nationaliste qui peut s’opposer au travail de construction d’identités partisanes multiples. Cet unanimisme est d’autant plus puissant qu’il est considéré comme une arme contre un régime colonial refusant la réforme. Le régime de parti unique des post-indépendances peut d’ailleurs être lu comme une victoire de l’unanimisme nationaliste, trempé dans la lutte pour l’indépendance (surtout lorsqu’elle est armée) contre la pluralité des identités partisanes. Dans d'autre cas, ce sont au contraire les mécanismes de l'intégration et/ou de l'imposition coloniale qui jouèrent à plein pour créer les conditions d'une adhésion électorale à l'ensemble français lors du référendum de 1958.

contrainte coloniale et unanimisme nationaliste

La prégnance de ces deux formes de contraintes, contrainte coloniale et unanimisme nationaliste, qui conditionnent également la production des sources nécessaires au travail des historiens, justifie à elle seule une réflexion spécifique autour de plusieurs séries de problématiques :

- Tout d'abord, dans un contexte où apparaissent des formes de citoyenneté limitées et variables d’un territoire à l’autre, comment les acteurs font-ils évoluer les organisations politiques vers une institutionnalisation accrue et vers une forme partisane ? En particulier, peut-on identifier les groupes sociaux porteurs des différents projets partisans ? Si oui, quelles ont été les modalités de leur(s) socialisation(s) politique(s) ? Quels sont les modèles dont ils s’inspirent pour créer et imposer un corps de règles, une discipline militante ?

- Ensuite, afin de mobiliser, le projet partisan «travaille» le tissu social de manière différente selon les lieux et les milieux. Il investit, et se nourrit de dynamiques sociales faites de rapports de parenté, du respect de rituels et de cadres de domination spécifiques. D’autres instances de socialisation, comme l’école, l’association, les syndicats, certaines pratiques religieuses ou formes de sociabilité peuvent préparer le terrain au développement du parti. Les partis se constituent autour du recyclage ces expériences, devenues autant de leviers de la mobilisation politique.

- Dès lors, quelles sont les pratiques qui naissent sur le terrain ? Comment l’organisation partisane parvient-elle à valoriser des réseaux et des pratiques lui préexistent ? Certaines pratiques ou formes d’organisation sociale sont-elles au contraire plus résistantes à l’imposition d’un projet partisan (notamment chefferies traditionnelles, notabilités nouvelles liées à l’administration coloniale, communautés religieuses, associatives, syndicales diverses) ? Il nous semble intéressant d’ouvrir la discussion, même s’il s’agit d’un puits sans fond, sur le politique qui se loge ainsi dans les pratiques associatives, religieuses, magiques ou familiales.

- Au final, dans ce contexte d’émergence des partis politiques, qu’est-ce que faire de la politique en milieu colonial ? Que signifie, pour des adhérents comme pour des dirigeants, de militer, d’appartenir, de s'engager dans un processus de construction partisane ?

Malika RAHAL (IHTP) et Éric SORIANO (CSU)


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Programme de la journée


10h - Introduction de la journée, E. Soriano et M. Rahal.

10h15 - Catherine Atlan (CEMAF) : L'invention de la politique au Sénégal : contrainte coloniale et pratiques partisanes dans les Quatre Communes avant la Seconde guerre mondiale.
10h50 - Estelle Richard (Université de Montpellier) : Une professionnalisation cosmopolite. La trajectoire politique de Marcel Henri dans l'archipel des Comores.
11h30 – Interventions des discutants, Michel Offerlé et Fabrice d’Almeida, et débats.

12h30-14h - Pause déjeuner.

14h - Malika Rahal (IHTP/CERMA) : «L'UDMA a-t-elle existé?» Un projet partisan entre répression coloniale et unanimisme nationaliste (Algérie, 1946-1956).
14h40 - Éric Soriano (CSU) : Un régime de fidélités. Les logiques du recrutement politique mélanésien en Nouvelle Calédonie (1946-1969).
15h20 – Interventions des discutants, Jérôme Heurtaux et Laure Pitti, et débats.

16h20 – Romain Bertrand (CERI) : Conclusion de la journée.


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