Oran, juillet 1962
massacres du 5 juillet 1962
Merci pour votre blog qui permet à tous de s'exprimer. Tous les jours de nouveaux témoignage arrivent sur ce dossier du 5 juillet 1962. Ci-joint les dernières photos reçues.
Bien cordialement.
Jean-François PAYA
Signaler pour ceux qui veulent en savoir, taper sur GOOGLE : "jf paya" et "jean francois paya"
Reçu d'un jeune correspondant
Algérien
:
BONJOUR, merci beaucoup de cette information, je t'assure que les Algériens ne connaissent rien sur l'histoire des pieds noirs
Hammed Ben Malek
Ci joint carte d'Oran : Disposition des troupes françaises le 5 juillet 62, en collaboration avec le professeur Guy Pervillé de l'université de Toulouse (autorisation de diffuser). Voilà vous avez tout pour un rappel historique .
Cordialement JF Paya
Commentaires sur Oran, juillet 1962
- Que faisaient les Arabes au MaghrebQue faisaient les Arabes en Espagne pendant prés de 800 ans ? En Algérie Romaine et chrétienne avant l'an 700; Les bateaux barbaresques autours de la Méditérranée couvertes de tours de guets encore visibles L'Algérie nom donné par les Francais à une région occupée par les Turcs avec a peine 2 Millions d'habitants et 1Million d'hectares cultivés le reste en friche en avait 9 millions en 62 dont 6 à des musulmans certes pas les mieux cultivées Et puis lorsquon nait dans un pays ce n'est pas de sa faute comme d'autres naissent aujourd'hui en France et sont attachés à leur site de naissance ! Je pense que tout le monde à colonisé tout le monde c'estait l'histoire les Américains avec les Indiens qui eurent moins de chance Les Espagnols Portuguais etc qui imposérent leur religion comme certains musulmans aux bérbéres Je pense que sur ce site on étudie ce phénoméne de maniére scientifique et non passionnelle Mes propos ci dessus sont aussi stupides que le précédent

- Juifs AlgeriensMerci de vos réponses chers compatriotes et oui nous étions là avec les berbères avec un semblant d"etat dans le "Touat" mais des "colonisateurs" Arabes sont arrivés qui ont brisé cet édifice donc tout le monde à colonisé tout le monde près de 800 ans aussi en Espagne ! c'était l'histoire certaine colonisations plus dures que d"autres, éliminant les peuples autochtones comme aux amériques pratiquant aussi la "traite" des africains vers l'ouest mais aussi vers l'est, mémé plus nombreux disent certains. En Algérie l'esclavage "traditionel" des noirs ne fut aboli par la France qu'en 1848, etant un privilège que surtout les tribus du sud voulaient garder et qui perdura même jusqu'en 1865 dans le sersous où la France du indemniser les propriétaires.(texte dans les archives) A ce propos avec "la diversité" dont on nous rebat les oreilles en France où sont les élites noires dans les états arabo islamiques ? voyez c'est facile de polémiquer et finalement la France nous a laissé de belles frontières aux dépends des deux pays frères voisins avec quelques hectares de bon sable qui ne faisaient pas parti de notre héritage historique et qui auraient pu être revendiqués par tous les riverains si De Gaulle l'avait voulu, en les mettant en copropriété ! Enfin pour terminer la colonisation romaine en Gaule fut parfois cruelle mais aujourd'hui les français se félicitent de leur "civilisation gallo-romaine", c'est ce qui arrivera un jour en Algérie lorsque tous les protagonistes de la guerre d"indépendance ne seront plus là, le virus est trop bien implanté malgré le problème religieux qui aussi fera son temps. Les européens ont bien eu l'inquisition mais je ne suis pas de ceux qui pense que l'Islam n"est pas soluble dans la République des lumières si celleci reste ferme et interdise par ex le financement de lieux religieux par des pays qui ne respectent pas eux méme la liberté religieuse chez eux Tous les partis en France et en Europe devraient etre sur ces positions Cordialement

- Afiner la réfléxionArticle de Jean Monneret

Dans la revue "guerre d'Algérie Magazine" N° 10 il y a un article (16 pages) de Jean Monneret sur le 5 Juillet 62 à Oran. Rien de nouveau par rapport à son livre "la tragédie dissimulée". Nos observations et critiques restent donc valables. Lorsqu'il affirme "que la source la plus précieuse et la plus riche est constituée par les archives militaires pour cette journée", on peut rester dubitatif car les troupes consignées n'ont pu relater lorsqu'elles l'on fait, que ce qu'elles ont vu de leur balcons et il y a beaucoup d'omissions car personne n'est allé voir ce qui se passait en quartiers musulmans où beaucoup de Français avaient été enlevés et détenus avant d'être tués ; notement au stade municipal où il a bien fallu recouper les témoignages y compris de musulmans.
- Aucune trace non plus des graves dissensions internes entre le GPRA avec ses partisans qui avaient commandité cette manif par radio Alger et les partisans de Ben bella et l'état major d'Oujda avec un rôle surestimé pour le Capt Bakhti.
- Les apparences n'étant pas toujours la réalité, aucune trace de l'Ordre du jour du 5 Juillet de l'EMG d'Oujda classifié par le 2ème bureau, ni sur l'origine (surtout déserteurs de la force locale) de "L ALN intérieure présente à Oran avant le 8 Juillet (date de l'arrivée de l'ALN extérieure).
- Affirmations erronées sur les modalités du maintien de l'ordre prévue par les accords D'Evian après le 1er Juillet (pas question d'ALN mais de force locale jusqu'a l'élection d'une assemblée nationale).
- Pas question de la note de Katz du 20 juin qui prévoie interventions des Forces de l'ordre pour défendre nos ressortissants, contredite au dernier moment ; ni du témoignage du colonel Fourcade ("surtout ne pas bouger" venu de Paris). - Témoignages du consulat d'Oran ; Chevenement, Herly plaintes déposées à multiplier par x.
- Prise en compte des dires justifiés mais naïfs de Fouad Soufi sur l'état civil d'Oran où pratiquement personne n'a été déclarer des décès ! Sauf de certains musulmans par leurs familles locales.
- Pas de remarque sur "les non déclarés" parce que seuls à Oran !
J. Monneret continue de suggérer "Responsabilités d'européens ou provocation de musulmans" sur les précédents ce qui implique une réaction de certains européens !
Sans envisager au moins comme hypothèse (ce que nos avons essayé de démontrer) que certains musulmans avaient provoqué les autres ( pratique devenue courante des services Algériens), pour au final tirer sur leur propre défilé et poseurs de drapeaux pour susciter "l'émeute" (impensable pour Katz qui semble lui aussi ignorer la lutte féroce pour le pouvoir qui était engagée (: voir M Harbi et d'autres) Confirmé par des témoignages Algériens depuis
- Rien non plus sur les effectifs et les emplacements des troupes françaises : de 12 H à 18 H avec les environs à Oran ce jour là), en signalant que le préfet français (qui était parti voir livre de Chevènement attaché militaire) "n'avait remis ses pouvoir" à personne, car la nomination du préfet Algérien d'Oran fut un des enjeux important de la lutte interne entre Alger et Oujda, qui grâce au désordre provoqué pris le pouvoir à Oran ETC ....ETC
A notre avis un historien dans le doute devrait indiquer pour le moins tous les paramètres et pièces disponibles). Provocation d'européens (qui provoquent les musulmans!) où provocation de musulmans (qui provoquent les européens !). Les 2 options de J Monneret, cela revient au méme : ce sont les européens qui en provoquant où en tombant dans la provocation (c'est à dire en provoquant les musulmans), sont fautifs du déclenchement des émeutes (le serpent se mord la queue !) A moins que j'interprète mal (toujours possible) Qu'en pensez vous ?
Si cet article dédouane formellement l'OAS de toute responsabilité directe dans le déclenchement des événements du 5 Juillet, il reste plus ambigu pour "les européens" d'Oran. Il estompe la culpabilité du pouvoir central (c'est à dire De Gaulle) dans la non protection de nos ressortissants ( Katz semble isolé). Il ignore toute implication des "putschistes" d'Oujda de l'ALN extérieure. il privilégie une thèse d'auto provocation spontanée qui arrange beaucoup de monde !
NB / Je ne comprend pas selon JM pourquoi les musulmans en manifestant et en hissant leur drapeau sur les bâtiments publics auraient "provoqué" les européens, cela était prévu dans toute l'Algérie. Par contre JM concède enfin dans cet article"comment savoir si des hommes qui tirent du haut d'un immeuble sont européens où musulmans ?" Si nous ajoutons que ces derniers avaient toutes les chances ensuite d'en réchapper JM finira un jour nous l'espérons par admettre la provocation venue de l'intérieur des factions FLN/ALN dans la lutte pour le pouvoir .
NB provocation du 5 juillet à Oran
je ne comprend non plus pourquoi dans ce dossier il est fait toujours abstraction des rivalités (au moins pour le contexte)
internes aigues du FLN que méme M Harbi et G Meynier et Bruno Etienne (pour ne citer que des historiens
a priori défavorables et tres hostiles à l"OAS ) ont pris en compte pour cette journée du 5 juillet ! avec l'O du jour
du 5 juillet de l"EM de l"ALN d"Oujda ! "perseverare diabolicum"
Ci dessous réunion où fut décidée de celébrer la date du 5 juillet en l'absence des partisans d"Oujda et
par leurs adversaires représentés à Oran au sein du FLN Local
"stationnée aux frontières et dénonçant les tentatives des chefs de l’EMG de créer la division au sein des Wilayas de l’intérieur, une très importante réunion fut organisée à Zemmorah les 24 et 25 juin 1962 et regroupa les dirigeants des Wilayas II, III, IV, de la ZAA II, et de la Fédération du FLN de France. Bien que conviés à ce conclave, les chefs des Wilayas I et V déclinèrent l’invitation. Le refus de Tahar Zbiri de se rendre à Zemmorah était motivé, selon lui, par l’impossibilité des Wilayas de constituer un front uni(25). L’absence de Tahar Zbiri et du colonel Othmane traduisirent l’évolution
de la crise interne du FLN ( M Harbi ) JF Paya - Forces Françaises à OranLes Forces françaises en présence à Oran le 5 juillet 1962, passibles de non-assistance à personnes en danger

En fonction des Archives militaires et des destinataires des circulaires du Commandement du " Secteur Autonome d'Oran " nous pouvons donner la liste des unités et des effectifs (18 000 hommes) présents à Oran ce jour-là. Lorsque l'on pense que sur presque un millier d'officiers présents on peut compter sur les doigts d'une ou deux mains maximum ceux qui ont eu le courage de transgresser les ordres, on reste sidéré, car certes, il y eut le Général Katz obéissant avec zèle à De Gaulle mais le reste ne fut pas particulièrement glorieux, le plus hardi étant le lieutenant FSNA Kheliff commandant de Compagnie du 30è BCP qui mena une action longue et loin de sa base sans bien connaître la ville d'Oran. Pourtant les risques pour la "carrière" étant moins graves (avec en plus un prétexte d'assistance à personne en danger) que ceux pris par d'autres précédemment en rupture de ban avec l'Armée gaullienne ! (comme le lieutenant Kheliff qui passa bien Capitaine après une mutation en métropole).
Liste des unités présentes à Oran, et à proximité, le 5 juillet 1962
Secteur Oran Ville
----- 3 Régiments d'Infanterie + 1 bataillon : 5è RI - 21è - 67è - 3/43è RI -
----- 3 Régiments d'Infanterie de marine + 3 Bataillons : 8è RIMA - 22è - 66è -1/2è - 1/75è - RIMA - 1/2è RAMA
----- 2 Régiments de Zouaves : 2è et 4è Zouaves
------ 1 Régiment de Cuirassiers : 3è Cuirassier
----- 3 Bataillons de Chasseurs Portés 10è - 29è - 30è BCP
----- 2 Bataillons RA : 1/27è et 324è RA
----- 2 Groupements GAAL : 452è et 457è
----- Enfin 23 escadrons de Gendarmerie Mobile
A cela il faut ajouter les éléments de l'Armée de l'Air basés à la Sénia et de la Marine à Mers-el-Kébir, Arzew et Tafaraoui (Aéro-Navale).
-----Soit une garnison totale de 18 000 hommes dont 12 000 sur le seul secteur d'Oran -Ville cantonnés sur plusieurs sites, casernes, lycées, collèges, stades, écoles imbriqués dans la ville à proximité immédiate des événements tragiques qui ont eu lieu.
En fait ce 5 juillet à Oran fut ponctuellement la journée la plus sanglante depuis le début de la guerre d'Algérie à nos jours malgré ce qui s'y passe encore en 1998.
Mais elle a surtout le triste privilège d'être un cas unique dans l'histoire où une armée sur le terrain en place à proximité de ses ressortissants civils désarmés et pacifiques les laisse se faire massacrer par des éléments étrangers sans intervenir (sauf cas rares et isolés).
Si on doit reparler du 17 octobre 61 à Paris qui a eu lieu en pleine guerre d'Algérie alors que le FLN était encore " l'ennemi officiel " pourquoi, pas de cette journée occultée par l'historiographie gaullienne et FLN, qui a eu lieu après la fin supposée de toutes les hostilités et en voie d'effacement de notre histoire avec son millier de victimes identifiables et appelées hypocritement "disparus".
D'autre part cette journée fut un des actes fondateurs de l'Etat Algérien dans sa composante militaro-mafieuse manipulatoire et provocatrice dont les effets sont plus que jamais présents à ce jour.
Le communiqué de l'Etat Major Général de l'ALN diffusé au matin du 5 Juillet aux cadres ne fait aucune référence à cette journée comme historique. Sur 3 pages, il explique pourquoi le GPRA qui l'a dissous "a failli à sa mission en bafouant la légalité sur tous les plans "aprés une référence appuyée aux accords d'Evian ! Il cite la date du 1er Juillet "où le peuple s'est prononcé" comme historique proclamant que le GPRA "est incapable de maintenir l'ordre" .
Il se propose de le faire en allant "protéger la minorité Européenne" alors qu'on ne sait pas encore ce qui se passe à Oran ! Ce qui démontre avec d'autres éléments relevés à posteriori s'il en était besoin le "coup monté" de toutes piéces ! - l 'Agonie d'OranOuvrages de référence et de témoignages "AGONIE D' ORAN"Ed Gandini (Nice) 3 Volumes

Le troisième volume de l'Agonie d'Oran se veut plus technique que les précédents, chiffrant les effectifs, énumérant les unités des forces Françaises présentes à Oran, situant leurs cantonnements imbriqués dans la ville, à proximité des premières exactions : 18000 hommes strictement consignés, comme le rappellent plusieurs fois les journaux de marche (JMO) de certaines unités, qui relatent avec parcimonie ce qu'elles ont pu voir de " leurs balcons " Certaines sont intervenues parfois pour ouvrir leurs portes aux fugitifs ou en cas de légitime défense patente, comme à la gare d'Oran.
Il faut tout de même signaler une initiative remarquable : celle du lieutenant Khéliff qui intervint avec son unité loin de sa base. Le général Katz, chef du secteur autonome d'Oran se raccrochera plus tard à ces quelques rares mais précieuses interventions d'initiatives " humanitaires " en se couvrant derrière des " ordres supérieurs ", venus du sommet de l'Etat. Il n'en reste pas moins que madame de Ternant, ordonnatrice de l'ouvrage, a raison d'écrire :
C'est le seul exemple dans l'Histoire, d'un massacre perpétré sur une communauté sans défense en présence de son armée qui laisse assassiner et enlever ses ressortissants sans intervenir.
Et elle pouvait ajouter d'une armée invaincue !
Selon le vote unanime de l'Assemblée Nationale, la guerre d'Algérie a officiellement cessé le 2 juillet 1962.
Ce n'est pas une raison pour bouter hors de l'histoire les victimes du 5 juillet à Oran
Par Jean-François PAYA Ancien combattant d'Algérie classe :/54
En service à la Base de Mers-el -Kébir jusqu'à fin 1964
(1) Victimes tuées sur place où enlevées et déclarées " disparues " 800 selon JP Chevènement, attaché militaire au consulat d'Oran dans un ouvrage en 1977 / 440 plaintes déposées à ce consulat sachant q'une plainte pouvait recouvrir plusieurs personnes. Plus (+) de nombreux hommes non déclarés ( isolés ; familles déjà parties en France )
(2) 12 000 militaires Français intra-muros + garnisons extérieures Marine et Air détail des unités dans le livre 3 " l'Agonie d'Oran "
(3) Il faut préciser que dépourvue de moyens logistiques de transport après réquisition de camions et bus privés et publics dans la zone intérieure, l'ALN des frontières arriva le Dimanche 8 Juillet à Oran.
(4) Premiers tirs sur le défilé à 11h15 précise, selon plusieurs témoins militaires et Algériens dont le commandant du service social des Armées Bd Joffre (livre 1 " agonie d'Oran ")
(5) Note de renseignement 1226 B2 classifiée secret /confidentiel /Communiqué de l'Etat Major de l'ALN du 5 Juillet 1962 (texte intégral dans "agonie d'Oran " 3 )
(6) Le capitaine de l'ALN Bakhti organisa le 10 juillet un montage médiatique pour tout mettre sur le dos d'un chef de bande pseudo Attou qui évoluait après le 19 mars dans les quartiers sud-est d'Oran ;
(7) Seul accrochage sérieux avec une section du 8ème Rima en faction à la gare qui fit plusieurs victimes du côté Musulman (très édulcoré des 2 cotés)
Autres sources :
(
Note aux chefs de Corps n°99 /saor/3/ope du 20 juin signée général Katz qui prévoit l'usage de la " légitime défense " y compris pour les ressortissants Français après le 3 juillet (non appliquée sur l'ordre du pouvoir central la veille de l'indépendance, avec l'ordre strict de consigner les troupes)
(9) Bulletin de rens n° 1512 du 12 /7/62 classé/secret révélant enfouissement de cadavres au bull-dozer avec photos d'hélicoptère zone du petit lac sud-est d'Oran Mais aucune enquête officielle ; 44 ans après on procède enfin à une recherche du nombre des victimes sur la base de documents partiels en sachant que certains historiens algériens reconnaissent au moins 2 charniers au " Petit Lac " et au cimetière Tamazouet .
COMPLEMENT TRANSMIS PAR L'AUTEUR (avec autorisation de publier)
Pour mémoire : article cité "pour en savoir plus" p 81 du n° 231 d'Avril 1999, revue l'HISTOIRE, sans aucun démenti depuis cette diffusion
ref : / note de rens 1266:B2:sec-conf /odj EMG ALN du 5 juillet 62 prouvant le complot (voir ci dessous)
ref :/ bulletin rens 1512 du 12/7/62 class/secret/enfouissement cadavres bull-dozer zone du petit lac Oran /
Photos d'hélicoptère, note 99 du 20 juin /Katz citée avec liste unités. Par contre aucune trace d'enquête officiélle.
La mienne ne fut pas agréée (resté à la base de Mers-el Kébir jusqu'en 1965)
JF PAYA Historien (tous documents disponibles)
" Difficile de trouver un chat noir dans une pièce noire surtout lorsqu'il n'y a pas de chat "
proverbe chinois à propos des archives---- - Oran Deal du 5 juillet 62 !"DEAL" De facto ALN / Pouvoir Gaulliste

>
> Difficile de prouver le "deal" mais tout se passe comme si !(L'ordre de consigner les troupes arrive la veille alors que Katz avait prevu dans une directive 99 du 20 Juin l'intervention possible des troupes "en cas de legitime defense de nos ressortissants"apres l'independance)
Besoin de l 'accord des putchistes d 'Oujda opposes a Evian pour garder les bases militaires d 'essais: Jean Monneret et d'autres ne donnent aucune raisons specifiques a Oran, si non des generalites valables pour toute l 'Algerie pour un massacre "spontane"(alors que le film de JP Lledo nous apprend qu'aucun ne le fut !) Sur des questions ponctuelles ou il ne repond pas . aucun texte valable dans ses annexes sauf un du 17/5/61 anterieur au 5 juillet (il avait avance une quantite d 'archives /meme pas references des fameux JMO sur "les enlevements " signales a certaines unites et pas des "disparus"ce qui est plus large signales a Oran et en France pour les isoles ;(familles parties)
P111 il suggere responsabilites des Oranais Donc si la provoc de la foule est admise de toutes façons (Deal ou pas) dans ce contexte nous avons raison et certaines avertissements ont circules la veille ! Mais aller sur le site ci dessous et en PJ cahiers du RP Delaparre négliges par les "historiens"
Pour votre information Cordialement Jean-François Paya
ORIGINE DES COUPS DE FEU ET DE LA PROVOCATION INITIALE
Certains historiens disent" origine des coups de feu inconnue " laissant planer un doute sans donner tous les elements pour juger
Coups de feu initiaux vers 11 h 15 place karghenta et bdv Joffre sur le defile FLN structure qui venait de "la ville nouvelle" on en est
pratiquement sur par divers temoignages tant algeriens que PN et militaires ( cdt du service social des armees et sa secretaire places sur
la terrasse de leur villa Bv Joffre "venant d"un grd immeuble situe plus haut film pathe ) Capit Gaston site par Gen Katz vu des tirs venant de
la maison de l"agriculture pl Kargt temoignages d"ATO touches et scouts musulmans aussi Bien Katz conclu sans preuves bien sur "desesperados OAS"
c"est ce que les meneurs de l"emeute crient en bas "C"est lOAS 1 " Mais il faut dire que pas un seul tireur europeen n"a ete trouve autours de ces immeubles
cerne par les miliciens FLN en armes qui ont envahis les etages et fouille par tout et quoi de plus ressemblant dans la confusion totale a un musulman arme
qu"un autre musulman arme qui fait semblant de chercher aussi ! personne ne pouvait supputer le tir des uns sur les autres ! et pas beaucoup n"etaient au courant
des divergeances Oujda GPRA meme nos services ont mis le temps a le comprendre voir dans mes archives le doc classifie du 2 e bur oran qui vient de decouvrire
15 jours apres l"OD Jour du 5 juillet de l"EMG d Oujda! qui prevoyait premonitoirement "qu"il faudrat proteger la minorite europeenne et que le GPRA n"etait pas
capable de maintenire l ordre ni de gouverner l Algerie !
A mon avis les historiens en ne donnant pas tous ces elements se refugient dans une fausse neutralite qui nuit a la recherche de la verite
Maintenant il ne s·agit la que de logique pour ma part j"ai eu cote informateurs algeriens d"autres certitudes quant a la provocation montee par lEMG du maroc
et meme des auteurs qui sont loin d etre favorables aux PN en ont convenus voir mes textes NOTE SUR LE CHIFFRAGE DES VICTIMES A SUIVRE - Assez !Astronomiques ignorances sur l'histoire de l'Algérie!

Quand on lit les sottises écrites sur "les terres volées aux Algériens " alors que les Français ont mis en valeur 5 fois la surface cultivée par les Indigènes, que les officiers français n'ont pratiquement jamais pratiqué la colonisation agricole ; quand on lit que les Français ont emporté les "tonnes d'or" des Algériens, en oubliant que le trésor du Dey saisi en 1830 était en entier le produit de la piraterie sur les Européens; quand on lit l'avalanche de mensonges sur ce que fut l'oeuvre de la France, incomplète mais inégalée, on se dit qu'il y a du chemin à faire
pour informer les analphabètes qui se permettent de commenter ! - "Algérie" PrécolonialeTres Juste MIKE

THEME HISTOIRE ET REALITE - MISE EN VALEUR DES TERRES "Algerie" entre" " car ce toponyme
n'existait pas en 1830
NOTES RETROUVEES Sur ’un colloque sur « Le Maghreb Précolonial « Organisé par le" Centre de recherches Marxiste" à Paris en Avril 68
Quelques Vérités intéressantes Débat stoppé par événements de Mai 68 JF PAYA
A mettre en relation avec l’aspect du faible développement des forces productives(FP)et
Le bas peuplement de ces contrées ;La population était avant la colonisation au moins
3 fois plus faible que les années 60 déficit constant : ce n’est pas la terre qui manque mais
les hommes ! Autre aspect l ‘Afrique du Nord contrairement à d’autres provinces ex Romaines n’a pas connu de développement (des FP) mais au contraire une
régression
des techniques ,jusqu’à l’époque coloniale , sur l’époque Romaine où elle était le grenier
à blé de l’Empire réservoir d’huiles et de vins
Ainsi le réseau de communication :les routes disparaissent ;les ponts ; leur construction
et leur entretien cessent ainsi que pour les réseaux d’irrigation ;Les instruments aratoires
n’évoluent pas comme les techniques de moissonnage de battage de mouture du
grain Lié a la disparition des routes abandon des charrettes et autre véhicules à roue
;progrès énorme pour le transport des hommes et des marchandises emplois des bétes de
somme ;moins rentables qui étaient utilisées à l’arrivée des Français . Bien sur ces recherches n’ont pas eu d’analyses sur les causes de cette régression et de
cette inertie qui se développe avec l’occupation Arabo-Musulmane et très vite elles furent
accompagnées de la démagogie habituelle sur le « le pillage » des terres par la
colonisation alors que contradictoirement l’étude primitive reconnaît très peu de terres cultivées vu la faiblesse de la population et le bas niveau des techniques
et donc énormément de terres en friches à assainir et à défricher ( En 1954 /12 Millions
d’hectares cultivés dont 9 Millions de propriétés Musulmanes ) on estime que la surface
cultivée en 1830 était entre 1 à 2 Millions d « hectares beaucoup de terres cultivées
au temps des Romains avaient étés abandonnées notamment par faute d’irrigation !
La pénétration de la civilisation romaine, par ses monuments, ses cultes, sa langue, grecque
puis latine, ses colons intégrant la population locale, se réalisa sous la forme de
centres urbains dont les fouilles archéologiques ont révélé la grandeur et la multiplicité. Elle
assimila la partie la plus aisée de la population, jusqu’à faire émerger de grands écrivains
comme Térence, Suétone, Apulée, des sénateurs (90 sur 600 au II°siècle), et même un
empereur, Septime Sévère (193-211). L’économie était florissante, l’agriculture alimentait Rome
en blé, en huile et en vin.
Cette romanisation s’étendit en continu même au-delà des régions contrôlées par l’autorité
romaine centrale, les villes assurant leur sécurité et celle-ci s’accroissant au fur et à mesure
qu’on se déportait vers l’ouest. La religion cimenta cette société par sa capacité à intégrer au
panthéon gréco-romain les dieux numides et puniques .
Ce fut une sorte de scandale pour les archéologues du XIX° siècle que de voir que tant de
monuments, de villes, n’avaient pour ainsi dire laissé aucune trace dans la civilisation
musulmane qui la remplaça. Il faut s’interroger sur les causes qui conduisirent à de tels
abandons. La faible implantation, territoriale et sociale, de cette culture romaine y est pour
quelque chose. Les couches privilégiées qui en constituaient l’ossature, déjà affaiblies par les
révoltes socio-religieuses et le climat d’insécurité qu’elles créèrent, furent en parties éliminées,
en partie absorbées dans les structures musulmanes. Les villes romaines furent peu à peu
laissées à l’abandon, les populations rurales ou nomades étant peu intéressées à les occuper.
Elles s’effritèrent avec le pouvoir central ou local qui les garantissait. Le nouveau pouvoir
musulman créa une autre urbanité sous la forme de la médina. Notes JF PAYA - force locale oran juillet 62J'avais 21 ans,sous lieutenant du contingent détaché depuis le 6è RTA de Tlemcen à la Force Locale à ORAN de mars à juillet 1962.

Ma compagnie commandée par le capitaine NEVEU, dont j'étais le seul officier adjoint, était basée dans une école désaffectée, dont j'ai oublié le nom,située près du ravin dit de "Ras El Ain".au sud de la ville
Nous avons passé trois mois avec nos 200 hommes, tous algériens recrutés d'office dans les régiments de tirailleurs, à faire le tampon et la police entre les deux communautés arabe et européenne ( la seconde, animés par de très jeunes gens de l'OAS surexités pratiquant une politique aveugle de terreur et d'assassinats, tirant au bazooka la nuit sur les bidonvilles arabes et les chefs de la première s'efforçant, avec succès, de contenir l'envie légitime de vengeance de leur population afin de ne pas compromettre l'indépendance).
Dans la nuit du 4 juillet 1962, vers 3h du matin, notre compagnie a été investie par un détachement de l'ALN arrivant du Maroc. Nous avons été désarmés manu militari et, sans explications aucune mais avec des regards menaçants, emmenés les mains en l'air dans une banlieue lointaine du quartier arabe. Nous nous sommes arretés vers 5h du matin dans un endroit désert. Le capitaine et moi même avons été séparés de nos hommes et tout laissait présager que nous allions être éxécutés car les conciliabules entre les chefs de l'ALN de notre groupe semblaient ne faire aucun doute sur leur issue.
Nous avons été sauvés par l'intervention in extremis des chefs locaux du FLN que nous connaissions bien pour avoir été en contact quotidien avec eux. Ils ont pu témoigner de notre travail de trois mois pour contenir les débordements de l'OAS ainsi que de notre parti pris pour l'indépendance de l'Algérie.
Le jour même le général Katz nous a fait tous deux embarquer définitivement pour la métropole .Que sont devenus les 200 tirailleurs alériens ? J'aimerais bien le savoir. Si quelqu'un peut me renseigner sur ce point, j'en serais ravi car j'avais de très bons amis parmi tous ces hommes placés sous mon commandement. - Temoignage ImportantTemoignage important 50 ans apres les massacres du 5 juillet a Oran il prouve qu·un elementau moins

de l"ALN du Maroc ,comme l·avait signale le professeur Bruno Etienne (repris par jj jordi p75 de son livre"Silence d Etat")"responsable des massacres d oran" dit il se trouvait a Oran la veille du 5 Juillet. L action que vous citez visanta neutraliser
les forces locales habilitees a retablir l ordre
sous les directives de l executif provisoire d Alger
Le gros de l du Maroc ne rentrees a partir du 3 juillet par Oujda mais attendant l emeute provoquee pour" retablir l ordre" et manquant aussi de logistique transport,"Votre parti pris pour l independance " c est vous qui le dites !aux ordres du gouv gaulliste ne vous empechant pas d etre suspects pour ces fanatiques,Vos hommes comme d" autres ont du etre interroges et cuisines par les
services ALN et on a du faire massacrer les plus pro francais par les autres et pas fusilles ce qui serait la meilleure des fin dans ce cas :Le general Katz c est vite debarrasse devous et je suppose qu il ny a eu ni enquete ni trace aux archives que nous avons vues de cette affaire Merci - "parti pris"Oui, cher Monsieur, le capitaine et moi même, étions favorables à l'indépendance algérienne. Je vous rappelle à toutes fins utiles que c'était alors l'opinion de la majorité des français si ce n'était pas, à ma connaissance, celle d'une grande partie du corps des officiers.

Ainsi nous n'étions pas "aux ordres du gouvernement gaulliste" mais au service de la France. Au risque de notre vie, dans cette période de grande violence ou les armes parlaient si facilement, nous nous sommes interposés entre les deux communautés afin d'empêcher, à la mesure de nos moyens, qu'elles ne s'entre tuent plus encore.Et, jusqu'à notre départ, je crois que, pour ce qui concerne notre circonscription, nous n'avons pas mal réussi
A l'évidence votre parti pris n'était pas le même mais nous étions assez clairvoyant pour comprendre la détresse de la communauté pied noire et le manque de prévoyance du gouvernement à son égard. Aussi agissions nous en soldat et non en fonction de nos opinions. Parti pris certes, tout comme vous d'ailleurs, mais non pas violence aveugle et partialité ... - Cher lieutenant les "partis pris" d il y a 50 ans ont pu evoluer Sur le plan legal la majorite des Francais c etait prononcee par referendum pour l·autodetermination des Algeriens(et pas pour l independance) consultation a laquelle nous n avons pas participe en Algerie encore Francaise!

Mais ceci etant precise votre temoignage est significatif car il prouve qu une unite de l armee Francaise du 6em RTA et pas de harkis( abandonee depis le 19 Mars) a pu dispraitre sans aucune trace dans les archives ni dans les rapports du general Kartz cdt le gross Oran !
Vous etiez bien donc des temoins genants
Votre unite devait etre basee dans l· ecole sur la "route du ravin raz el Ain"non loin du camp St Philippe d ou les unites consignees la veille de ce 5 Juillet auraient pu vous preter main forte
Cest vrai que des consignes de vigilance envers
les elements ALN n etaient pas donnees
et Katz etait plutot enclin les mois precedents
a travailler avec eux :croyez moi d apres nos sources vos hommes ont du regretter de ne pas avoir desertes plus tot Cordialement AC Algerie classe 54 - simple rectification: Nous étions une unité de Force locale et ne dépendions en aucune manière du 6è RTA.Avancer, après mon témoignage, qu'une unité du 6è RTA aurait disparu le 5 juillet n'est pas conforme à la réalité.Quant au sort de ces soldats, il est un peu rapide de parler sans preuves de leur disparition. Vous avez l'air d'être informé, savez vous s'il existe des archives de la Force Locale, laquelle je vous le rappelle, dépendait de l'autorité provisoire dirigée par A.Farès ?Par ailleurs, j'aimerais bien retrouver précisément sur un plan d'Oran cette école où nous étions cantonnés. Pouvez vous m'aider car 50 après je n'arrive pas bien à la situer. Merci d'avance

- Reponse et plan OranCher Lieutenant (en Algerie) a notre connaissance

le mode de recrutement de la "force locale" fut divers mais is possible a majorite musulmane par unite entiere "recrutes d office dans les regiments de tirailleurs" comme ditot Alors ne jouons pas sur les mots a Oran vous ne pouviez pas evoluer sans les directives du cdt militairede la place l executif provisoire y etait une fiction,cela n empechait pas vos hommes d etre tenus pour suspest au yeux du FLN
car ils auraientdu deserter avant avec armes et bagages et si possible apres vous avoir trucides a l arme blanche donc bravo pour leur fidelite et votre courage non mis en cause,Perso reste a la base de Mel Kebir jusqu a fin 64 et d apres les services de renseignement Marine (qui a rapatrie tous ses harkis) nous avons pu avoir que selon les procedures
ALN une partie des "recuperes"Algeriens de FAF etaient executes ,une autre envoyee en camp de travail(deminage par ex) une autre techniciens integres a l Aln selon quels criteres ?
quant au" plan d oran 62"allez Google cote Planteurs
Marine ,route raz el ain vous trouverez surement votre ecole Bien cordialement
Toujours sur google pourcertains de mes articles faire "jean francois paya"entre " " - ALN et Force LocaleJ"avais donne mon temoignage sur cette tragique journee du 5 juillet 62 a Oran difuse sur le site

de reconciliation "dAlgerie/Djezair"
http://dalgerie-djezair.viabloga.com/news/oran-le-05-juillet-1962-suite
Des amis de ce site me font connaitre ce debat dans "Etudes Coloniale"sur la Force Locale qui avait serv ie de tampon entre les communautes jusqu a l Independance ; Sans revenir sur cette"guerre civile"
attisee par les exaltes des deux camps restons sur ce role trouble de l ALN des frontieres qui n avait pratiquement pas combattu contre l Armee Francaise !
et uniquement destinee a prendre le pouvoir en Algerie;En effet il y avait une unite a Oran niveau
compagnie entree on ne sait comment avant l ouverture de la frontiere du Maroc le 3 Juillet
(donc aval des autorites Frces) depuis le 19 Mars seuls les refugies civils pouvaient passer:
Cette unite tres discrete avant le mois de juillet
a eu comme role essentiel de neutraliser la "force locale"supposee aux ordres de l executif provisoire
d Alger donc du GPRA ,cest bien ce qui sest passe dans toute l Oranie apres le 5 Juillet (not avec unites de GMS)et la il ne s agissait plus de Harkis desarmes et dissous depuis le 19 Mars ;
Mais pour Oran la veille de ce jour fatidique du 5 Juillet il s agissait bien d une action visant de creer les conditions des emeutes provoquees du lendemain par des tirs sur notre defile pacifique
suivant les directives du GPRA d Alger et mis sur le compte par les meneurs de pieds noirs de lOAS!
Alors ne revenons pas sur les fautes ,disparition de la force locale .sauf la cie du capitaine R Khelif qu un certain message declare FLocale(a verifier) mais qui a ete efficace sans user de ses armes comme d autres actions individuelles
Mais surtout neutralisation des forces importantes des FAFrancaises et faiblesse de notre propre organisation debordee par les agitateurs partisans des putchistes de lEtat Major ALN d Oujda qui fut beneficaire de cette mauvaise action : des le lendemain les autorites Francaises militaires et consulaires d Oranie traitaient avec BBella et le "groupe de Tlemcen" - aln maroc juilletCher Monsieur Benzaoui,

je suis heureux de pouvoir avoir le contact avec vous qui êtes un ancien responsable du FLN interieur d'Oran. Vous allez peut être pouvoir m'aider à répondre à quelques questions que je me pose:
-Qui étaient ces soldats de l'ALN du Maroc qui m'ont réveillé à 3h du matin dans la nuit du 3 ou du 4 juillet (il faut que je vérifie la date exacte mais je n'ai pas mon livret militaire sous la main étant en déplacement).Que voulaient ils exactement?
-Qu'ont ils fait des algériens de la Force locale que je commandais?
-En temps que responsable du FLN d'Oran, avez vous connu ceux de vos amis (ravin de ras el ain) qui m'ont probablement sauvé la vie cette nuit là en témoignant en notre faveur, le capitaine Neveu et moi même, auprès des officiers de l'ALN Maroc. Est il possible d'entrer en contact avec eux s'ils sont toujours en vie?
Merci à l'avance de votre aide. GM - ALN MarocComme je l ai dit ci dessus cette katiba ALN est entree du Maroc avant l Independance et ce ne pouvait sans laval des autorites Francaises!

Engages pour la prise de pouvoir sur le Gpra ils auraient du respecter les accords dEvian qui venaient tout juste etre adoptes par le peuple Algerien par le referendum du 1 er Juillet62et qui donc enterinait aussi la Force locale et l executif provisoire jusqu·a des elections libres cette rupture des accords permettait a la France d·intervenir au moins pour proteger ses ressortissants,
Votre unite aurait du etre en relation avec les FAF
les plus proches car dans ce cas ces pseudos combattants n·auraient pas ose vous aborder comme ce fut le cas pour d autres unites,Il y eu aussi une carence evidente du renseignement francais !
Pour le devenus des vos hommes la procedure decrite par Paya est assez exacte ,mais ayant du nous proteger nous meme apres l·entree de lALN des frontieres nous ne savons pas tout ,et en suite
entre en France (ironie du sort) apres le coup d Etat de Boumedienne de Juin 65 et retourne quelques fois a Oran depuis peu ,beaucoup d anciens ont disparus bien a vous C B
NB il y a sur ce blog une etude assez exacte sur
l ALN des frontieres sa constitution et ses objectifs - Armmee des FrontieresVoici notre Etude sur l armme des Frontieres

cantonnee au Maroc jusqu·au 3 Juillet 1962
Mais leur progression fut retardee par le manque de logistique Transport le Maroc ayant limite leurs vehicules pour ne pas trop les voir circuler sur son territoire !Ils durent requisitionner des vehicules civils en Oranie (camions agricoles bus etc )voir les films de l epoque ,leurs "kalachs" n etaient pas degraissees et les tenues flambant neuf avec casques yougoslaves pour les distinguer de l. interieur ,
ceux d Oran etaient peut etre plus classiques
http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2011/11/16/22645173.html - Archives Force localeAdditif acommentaire Sur les Archives force locale

Au sujet des presumées "Archives de la Force LOcale
a mon avis si il en a sont restees en Algerie puisque dependant depuis le 19 Mars et a fortiori du 3 juillet 62 de l Executif provisoire d Alger
D autre part nous avons fourni la preuve ecrite (archives gendarmerie reponse ) que des archives avaient diparues iou etees detruite apres l independance
http://popodoran.canalblog.com/archives/2008/11/23/11477176.html
Enfin ces officiers rapatriés en France rapidement par le General Katz (donc impliqué) pas de trace de commission d enquete a leur arrivée Conclusion une compagnie de 200 hommes disparait et plus de traces
en violation flagrante des accords d Evian que les Algeriens venaient de ratifier massivement on vois la fiabilité de leur parole pour la suite sauf pour les base d essais atomiques du Sahara qui seules interessait De Gaulle - C'est vrai. A ma connaissance il n'y a eu aucune enquête sur les évènements que j'ai relatés. Je suis rentré en France et n'ai plus jamais entendu parler de cet "incident" où j'ai non seulement risqué ma vie mais où, peut être, 200 hommes ont disparu. Rien ne figure à ce propos dans mes états de service.

Duplicité des autorités ou simple oubli dû à la confusion générale et au statut ambigu de la Force Locale? J'aimerais bien pouvoir répondre avec quelque certitude à cette question.
Croyez vous qu'il y ait un moyen d'obtenir du gouvernement algérien actuel l'accès, s'il en reste, aux archives de la FL de l'époque et si oui que suggérez vous de faire?
Par ailleurs avez vous une idée de l'identité du responsable du groupe de ce détachement d'avant garde de l'ALN Maroc qui nous a "kidnappé" dans la nuit du 3 juillet, s'agirait il de ce BAKTI dont je vois le nom sur ce blog et qui serait impliqué dans le massacre du 5 juillet? Lui même ou un membre de son groupe est (ou sont) probablement encore vivant, avez vous une idée sur le moyen de le (ou les) contacter? - Détachement ALN a OranlE professeur emerite membre de l"institut Bruno ETIENNE plus tot favorable a l"independance de l"Algerie / reference "culture et revolution " ed du seuil 1977 / indique :" Le groupe operationnel de Cheir-Belkacem commandant du camp A de Dar Kaddani (Maroc) est entre a Oran les premiers tours de Juillet 62 C "est lui qui parait responsable des massacres et des disparitions du 5 juillet a Oran "

Pour ce qui est de présumées archives de la "Force
Locale" a notre avis aucune chance chance actuellement en Algérie d en avoir des traces ;;;
Quant au commandant Bakhti responsable ALN/FLN
à Oran sont role tres ambigu fut celui d un pompier pyromane ces jours ci
Si l"info est exacte ce groupe incognito sur le terrain ,peut etre en civil entre avec les premiers "refugies" du Maroc avant l"independance ne peut que renforcer la these du coup monte par Oujda et la provocation facile a executer a Oran mais ratee sur Alger le 25 Juillet avec le meme pretexte OAS un peut rechauffe a cette date il faudraitque B Etienne nous donne ses sources qui ne peuvent etre que musulmanes vu ses affinites et ces relations bien connues (malheureusement B Etienne vient de décéder Mais un homme comme lui suivant ses convictions n'ecrivait pas sans sources)
D'autres parts nous avons eu communication de plusieures interventions qui n'ont pas été classifiées dans les "archives" militaires comme celle des commandos marine qui en dépit des ordres ont patrouillé en armes dans le quartier de la Marine où quelques "émeutiers" ont rebroussé chemin en les voyant !(ce qui prouve une certaine éfficacité si non consignation des troupes!) Le fait aussi que dans l'avenue de sidi Chami face à la "BAO" une section postée dans un collége à du riposter tout l'aprés midi a des tirs venant de véhicules qui passaient ;non loin de la gare où une attaque avait eu lieu (tout cela tres édulcoré ou inexistant dans les "JMO"archivés !)Part ailleurs je viens de réaliser une présentation du journal tenu au jour le jour du Pére de Laparre à Oran 61/62 avec des éléments capitaux sur le 5 Juillet à Oran document qui a été snobé et négligé par les historiens (sanf Agonie Oran ) comme un des éléments de ce dossier Où vu l'absence d'enquéte et la consignation des troupes ;elles n'ont pas vu grand chose où n'ont pas signalé où minimisées des interventions interdites (comme celle du Lieutenant Kheliff ) Ce qui a appauvrit les archives officielles !























La france colonisait un pays qui lui appartenait pas et certains colons (la majorité étaient ramenés par des militaires français pour leur donner des milliers d'hectares volés aux algériens). Les militaires gradées français avaient faire venir leurs familles pour les faire profiter des terres gratuitement..
Arrêtons de se victimiser.. on a fait partir les nazis en 1945 et le FLN nous a fait partir.. soyons logiques.. on n'avait rien à faire en Algérie sans oublier les tonnes d'or volés par nos militaires en Algérie.