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Sauver

la Société française d'histoire

d'outre-mer (SFHOM)

Marc MICHEL et Daniel LEFEUVRE


Cher(e)s Collègues,

La SFHOM (Société française d'histoire d'outre-mer) vit une crise qui met son existence en péril.

Loin de se résumer à une querelle de personnes, ses origines tiennent d'abord à la difficulté de faire vivre, aujourd'hui, une revue "papier" qui n'est pas adossée à un grand éditeur, avec toutes les conséquences qu'on imagine en matière de budget et de diffusion.

La crise tient aussi, à la nécessité qui s'impose de repenser le projet éditorial de la revue. Seule revue française généraliste en matière d'histoire coloniale, Outre-Mers n'a, nous semble-t-il, de sens que si elle devient le pôle d'une réflexion croisée sur la colonisation, en jetant les passerelles entre les différentes aires, les différents temps et les différentes dimensions de cette histoire, ce qu'elle fait de manière, encore très insuffisante.

En particulier, son ouverture internationale devrait être considérablement élargie.

La crise tient encore, à un insuffisant renouvellement des problématiques et donc, aussi, des générations au sein de l'équipe d'animation de la revue.

Toutes ces pistes, et d'autres encore, devraient faire l'objet d'une réflexion collective que la prochaine assemblée générale du 26 mars ne permettra pas de mener, compte tenu de ses conditions d'organisation, de calendrier et d'horaire.

C'est pourquoi nous demandons avec insistance qu'une assemblée générale extraordinaire soit convoquée au mois de juin, en fin de semaine et à une heure permettant la plus large participation.

Pour l'avenir de la Revue auquel nous sommes tous attachés, nous espérons que notre appel sera entendu.

Marc Michel, ancien président de la SFHOM
Daniel Lefeuvre
, ancien secrétaire général de la SFHOM


 - réactions à ce texte (9 et 14 avril 2008)


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