Diapositive1



deux soutenances de thèse en Sorbonne :

David Lambert et Marie Coudé


sorbonne
salle Louis Liard à la Sorbonne



David Lambert

- David Lambert, Le Monde des prépondérants : les notables français de Tunisie et du Maroc de la fin du XIXe siècle jusqu'en 1939, Université Paris-I, sous la direction de Daniel Rivet, soutenance : mercredi 13 juin 2007, 9 h. 30, Université Sorbonne Paris-I.


quelques images de la Tunisie à l'époque coloniale


devant_la_mosqu_e_Tunis
Tunis à l'époque coloniale, devant la mosquée


Tunisie___colonies_fran_aises
un mélage d'imagerie et connaissances


Tunis_th__tre_et_caf_
Tunis, le théâtre et le café


Tunis_la_douaune
Tunis, la Douane


Tunis_la_R_sidence
Tunis, la Résidence


Tunis_quartier_europ_en
Tunis, quartier européen, place de la Gare du Sud


gafsa_tunisie_remise_de_la_cravache_au_caid_longo_
Gafsa, remise de la cravache au caïd Longo


Tunis_palais_de_Justice
Tunis, palais de Justice


________________________________________________


Marie Coudé

- Marie Coudé, Les Relations politiques et économiques entre la France et ses établissements de l'Inde, de 1947 à 1963, sous la direction de Jacques Marseille, soutenance : mercredi 27 juin, 9 h 30, Université Paris-I Sorbonne.


alliance93_small
Pondichéry


Louis_Bonvin_gouverneur
Louis Bonvin, Gouverneur
des Établissements français de l'Inde, 1938-1945

 

inde
Pondichéry, Karikal, Mahé, Chandernagor et Yanaon


rappel historique, 1890-1956

En 1740, Dupleix, gouverneur des établissements de la Compagnie française des Indes fondée par Colbert en 1664, cherche, à partir de Pondichéry et avec l’aide de soldats indiens, les cipayes, à étendre l’influence de la France sur le sud de l’Inde. Il parvient à contrôler la plus grande partie du Dekkan. Mais la Compagnie trouve ces conquêtes plus nuisibles qu’avantageuses ; le soutien de Louis XV, empêtré dans des guerres européennes, lui manque et surtout, la France n’a pas la maîtrise des mers.

Pourtant, au même moment, La Bourdonnais à partir de l’île Maurice (de France) et de l’île de la Réunion (Bourbon), avait fait des Mascareignes une base susceptible d’aider Dupleix. Ils sont tous deux désavoués et rappelés. Pendant la guerre européenne qui suit, Guerre de Sept Ans, Pondichéry est pris par les Anglais et le traité de Paris, en 1763, ne laisse à la France que cinq comptoirs : Pondichéry, Karikal, Mahé, Chandernagor et Yanaon qui furent rendus à l’Inde en 1956.

source : asnom


carte


gressieux_d_comptoirs_g



- retour à l'accueil