Les déportés Maghrébins en Nouvelle-Calédonie (Mélica Ouennoughi)
Les déportés Maghrébins en
Nouvelle-Calédonie
Mélica OUENNOUGHI
- Les déportés maghrébins en Nouvelle-Calédonie et la culture du palmier-dattier (1864 à nos jours), Melica Ouennoughi, L'Harmattan, 2006.
- présentation de l'éditeur : L'auteur analyse la situation des descendants de Maghrébins en Nouvelle-Calédonie dont les ancêtres ont été déportés à la suite des insurrections algériennes et le ralliement d'autres clans tunisiens et marocains. De plus, l'auteur suit également l'histoire de ce lien entre le Maghreb ancien et la Nouvelle-Calédonie, grâce au fil conducteur que constitue l'introduction par les déportés de la culture du palmier dattier. Un éclairage sur la complexité historique de la colonisation française en Algérie puis en Nouvelle-Calédonie.
- note de l'éditeur : L'ouvrage se présente comme un recherche interdisciplinaire et transversale. L'auteur analyse la situation des descendants de Maghrébins en Nouvelle-Calédonie dont les ancêtres ont été déportés à la suite des insurrections algériennes et le ralliement d'autres clans tunisiens et marocains. Durant les années 1860, la France met en place un essai de colonisation pénale qui deviendra le centre pénitentiaire de Bourail.
Cette enquête réalisée sur le terrain et l'ensemble de la mémoire orale exposés sont confrontés avec de nombreuses sources écrites. Notamment des listes généalogiques des déportés, des listes des mariages mixtes qui ont donné quelques milliers d'hommes et de femmes calédoniens formant la descendance aujourd'hui, des listes d'attribution des lots de terre visant à utiliser les déportés en tant que concessionnaires pour la mise en valeur agricole de l'île et aussi avec des sources relatives aux insurrections algériennes elles-mêmes.
L'auteur suit également l'histoire du lien entre le Maghreb ancien et la Nouvelle-Calédonie grâce au fil conducteur de la culture du palmier dattier. La reconstruction identitaire d'une communauté maghrébine dans les pays d'Outre-mer ne pouvait être compréhensible, qu'après avoir reconstitué les étapes anthropologiques de leur histoire sociale, religieuse, économique et botanique. La formation de palmeraies pour souder la communauté ainsi que les effets au niveau de techniques et de l'outillage nous révèlent l'existence d'un héritage almoravide berbère qui prend son origine en Espagne médiévale (XIe siècle), dont l'auteur analyse les modes de diffusion permettant de suivre les mouvements migratoires des groupes humains. La rencontre entre savoir-faire traditionnel et savoir-faire moderne, l'étude des différents types de dattes, ouvrent des perspectives très intéressantes, aussi bien pour les agronomes et historiens professionnels que pour les recherches généalogiques des familles.
Voici la première thèse universitaire qui apporte des éclairages sur la complexité historique en remontant aux origines du processus de la colonisation française en Algérie puis en Nouvelle-Calédonie.
Mélica Ouennoughi est docteur en anthropologie historique. Membre-chercheur rattachée au Laboratoire d'Histoire contemporaine de l'Université de Nouméa. Spécialisée sur les migrations maghrébines et sahariennes en Océanie, elle a consacré de nombreuses publications à la question des Calédoniens maghrébins en Nouvelle-Calédonie et leur rôle dans la mixité sociale avec les autres communautés (françaises, européennes, mélanésiennes, indonésiennes, japonaises).
- entretien avec Melica Ouennoughi dans : Bordj Bou Arreridj info (18 mars 2006) : "Lorsque je suis arrivée sur le territoire calédonien, pour retrouver les descendants d’algériens, je demandais l’itinéraire aux Kanaks. La première réponse qu’ils m’ont donné, c’est : lorsque tu vois un dattier, c’est qu’il y a un «Viel arab » qui est passé par là".
- un commentaire de Rafik Darragi, paru dans la Presse de Tunisie (9 mars 2006)
- un commentaire de Rachid Sellal sur le site Afrique du Nord north africa (18 avril 2006)
- le site de Melica Ouennoughi
contact : melica.ouennoughi@voila.fr

Nouvelle-Calédonie : lieu de déportation...
source : Chocolat Télévision

... des Communards et des Algériens
source : Chocolat Télévision
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Commentaires sur Les déportés Maghrébins en Nouvelle-Calédonie (Mélica Ouennoughi)
- si mohand ou saidje cheche le decret et le lieu de déportation de mon grand père.

note d'information :
5 juin 1872, l’arrêté du 31 mars 1871, approuvé le 7 mai suivant par le ministre de l’intérieur est frappé de séquestre, les biens de toute nature, collectif où individuel,de mon grand père si mohamed ou said (SAIBI) avec les 21 indigènes de Beni zikki qui auront commis les actes d’hostilités déterminé par l’article 10 de l’ordonnance du 31/10/1945 , composés de 21 personnes de la tribu de beni-zikki qui ont participés soue le chef de mohamed ou smail nait yahia du village berkis
liste :
- Si mohand ou said (mon grand père)
,si amar ou smail,ahmed n’ait akedjit
(Amokreze)
Mohamed n’ait ou ali,mohamed ou ali n’ait azzi,mohamed ou smail n’ait azzi,idir n’ait ou ali
(Taourirt Bouar)
Mohamed ou smail,amin el oumena ,révoqué,said n’ait sâadi,said n’ait said,brahim n’ait sâadi,ahmed n’ait rabah,mohamed n’ait chakhal
(village berkis)
Si said ou el bachir,si cherif n’ait ali,mohamed n’ait ouajaoud
(agouni filkane)
Mohamed n’ait outeah,ahmed n’ait moussa,rabah ben said
( iguer Amrane)
Si larbi taouachirt,si Mohamed ou Mohamed
( iguer-mehdi) - belle retrouvailleles historiens ont fait un travail de profondeur en nouvelle caledonie.on decouvre une famille dont leur grand pere ete deporte la bas.il s'agit du nom de famille Gouacem originaire de Biskra ALGERIE et que je connaisse.Cest la fète etant donné qu'il y a des rencontre après des decennies de perdu de vue .bravo alors pour tout ce qui a contribue pour cette noble mission humanitaire si j'ose la qualifiée et qui on rapproché des familles que le colonialisme a fait autrement.

- Lettre aux lecteurs sur le Répertoire historique généalogiqueBonjour à tous les internautes et lecteurs de mes travaux.

Pour l'ensemble d'entre vous, en recherche de leurs ascendants envoyés au bagne Calédonien ou en Guyane, vous pourrez trouver toutes les informations sur ces déportés, des listes très détaillées dont il a été nécessaire de rechercher, durant ces dix années de fouilles d'archives et de longs terrains d'enquêtes, les filiations parentales entre un va et vient constant des archives de Nouvelle-Calédonie vers les archives de Métropole(AIX EN PROVENCE, FORT DE VINCENNES, SAINT MARTIN DE RÉ, LA ROCHELLE, BREST) et d'Algérie et du Maghreb ; un tel travail scientifique nécessite en effet une fouille en archives issue de 1ère dérogation, celle-ci reçue de la part du gouvernement de la province sud de Nouvelle-Calédonie, pour ce travail de doctorat inscrit au fichier national des thèses de Nanterre en 1998 ; et des fouilles avec la collaboration des conservateurs des lieux. Ces filiations sur les statistiques et identités de ces déportés (que constitue l'ensemble calédonien et guyanais en cours de finalisation) permettent de retrouver les noms des pères, mères, grands pères, grand mères, de l'appartenance du clan ou de la famille ou de la "tribu", comme le suggérait l'anthropologue Pierre-Bourdieu, pour définir l'appartenance familiale en Afrique du Nord, chaque filiation a une appartenance dans "la tribu" à être fil d'un tel et d'un tel...
Ce travail a été réalisé sur cette base anthropologique qui amène à la création d'un répertoire historique ; ouvrant aux uns et aux autres, par les recherches en vogue sur les généalogies de rechercher en effet leurs ascendants, et au plan scientifique, le matériau de ce répertoire ouvre aux étudiants et aux chercheurs des perspectives de recherche sur les recherches de migrations anciennes par le biais des filiations et des lieux anciens dans le Maghreb du XIXe siècle, voir en amont.
Ce travail aura permis d'établir le premier répertoire historique et anthropologique généalogique des mouvements d'Algériens et de Maghrébins entre les périodes 1867 et 1896.
Il fut nécessaire de rechercher les noms des hommes de cette migration - convoi naval par convoi naval - avec leurs fiches matricules détaillées et leur filiation parentale, ajoutant les lieux de naissance, résidence, métier ; de tels détails sont des marques historiques de l'ancien Maghreb, même si les descendants sont aujourd'hui Calédoniens, Australiens, Canadiens, Français, Algériens, Marocains,... fortement métissés, l'histoire de l'humanité nous montre, en dépit des affres de cette déportation, combien ils sont des héritiers de nouveaux brassages humains issus de "mixités culturelles enracinées à travers ces migrations".
Voici le premier lien du répertoire historique généalogique des Algériens et Maghrébins vers la Nouvelle-Calédonie, comme me l'ont demandé nombre d'internautes, je remercie l'historien Michel Renard et les historiens du site "Études coloniales" de l'avoir mis en ligne, pour une consultation directe.
http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2011/05/14/21135512.html
Bonne lecture
très cordialement
Mélica Ouennoughi. - chancesalut

voilà je m'interrèse beaucoup aux algériens déportés en nouvelle calédonie et cayen. je m'adresse à Monique de nouméa qui cherche un de ses arrières parents j'aimerai bien vous aider si vous pouvez m'informer plus voilà mon email ainsi que pour tout ceux qui veulent mon aide chaqu'un de nous éclaire son partenaire et peu être on arrive à une bonne et heureuse destination . - avis de recherchebonjour a tous

voila je suis a la recherche d'un grand père nomè berbar amor et sont frère qui et déjà décédé selon les info,alors je suis a la recherche de leur fils et filles,l'essentielle de tout ces trace en nouvelle Calédonie,afin de connaitr nos famille,sachant que sont èpouse envoyè une lettre en 1930 je pense.si vous les connaissez contacter nous ca sera un grand plaisir - recherche de la famille de grand pèrebonjour,

je cherche mon arrière grand père berbar amor avec sont frère d'origine kabyle de la ville d'aokas de la région de tizi n'berber déporté en nouvelle Calédonie je cherche tout trace de sa famille en nouvelle Calédonie sachant que sa femme a envoyé une lettre en 1973 mais en a pas eu l'occasion de rependre a sa lettre en viens de savoir qu'elle et envoyé une lettre,maintenant en et prêt a vous répondre même si vous voulez venir au paye de votre marie avec tes enfant en va t'aider ,prier a tout personne qui peut m'aider de m'ècrir a mon adresse e-mail nacerberber@yahoo.fr en vous remerciant d'avance
A bientôt - rechercheBonjour ;

C’est avec une énorme joie que je m’adresse à vous.
Suite à l’article publié par votre soin sur le site internet en date du 23 septembre2006 au sujet « les déportés maghrébins en nouvelle Calédonie : Rien le titre rest pour moi très très accrocheur. .... je suis à la recherche de famille expatrié en nouvelle calédonie .... 1872....son nom saidi amar, il est d'origine de Kabylie, du village nommé a l'époque DOUAR OUAKOUR ».
Je vous informe madame que je suis de la même famille de la personne que vous recherchez (c’est l’oncle paternelle de mon père) qui porte d’ailleurs le même nom que lui.
Nous même nous avons initié à maintes reprise des recherches à ce sujet mais malheureusement ca n’a pas aboutir faute de ne pouvoir y accéder à certains archives recherchés.
En consultant votre site ca nous a renait un grand espoir tant souhaité, a savoir celui de retrouver la descendance de mon oncle expatrié en nouvelle Calédonie.
Je m’appelle saidi yahia et je vis dans le douar ouakour dénomé actuellement village Raffour , wilaya de Bouira Algérie. Je suis le fils de amar saidi et petit fils de saidi mouloud natif de douar ouakour en 1901 et ce dernier est frère de l’expatrie.
J’espère que ce brin d’espoir aboutira aux rêves tant espérés de retrouver les siens qui nous manquent énormément … - bonjour a toutes et tous les algeriens et autres nationalités!
Nous aussi les BENYAMINA nous avons notre arrière grand père BENYAMINA MOHAMED (celui qui a redigé l'acte de la MOUBAYAA àl'EMIR AEK)et qui fut déporté par l'administration pénitenciere des années 1840-50 -Exilé en nouvelle Caledonie !Mais une fois libéré il s'est marié avec une Communarde elle aussi détenue et libérée du bagne!elle s'appellait Aurelie Moussard ! ils eurent comme fille la plus belle créature d' l'Ile qui servit de modèle au sculpteur PAUL MAHOUX! à l'heure actuelle je correspont avec mes cousins et cousines de la Nouvelle Calédonie les BENYAMINA et ils pensent venir tous rendre visite ! La statue qui orne la grande fontaine de la place des cocotiers à Nouméa est l'image de notre ancetre CELESTE MOHAMED !dommage que je ne peux la visiter !voilà pour l'histoire de la déportation des algeriens !Merci à ceux qui nous ont aides a les retrouver! à bientot ! Mohamed BENYAMINA de EL KERMA ORAN - bonjour je suis avocat resident a annaba je m'interesse bcp au cas des deportés algeriens en nouvelle caledonie je suis des fois en contact avec leurs descendant qui veulent att pri voir l'algerie le devenir de leur pays natal et dorigine pays de leurs encetres peu d'ouvrage et realisé dans ce sens seul mellica ouennoughi et on ecrit et on fait des recherches se sont deplacé meme a bourail et noumea et autre ville de la nvl cal en france aussi.. ces deux ecrivain ont fait un travail enorme et gigantesque ils ont pu faire revivre une histoire oublié concernant nos algerien s delaissé aussi par nos responsable suite et pour diferent raison dont le facteur temps le lointain et la colonisation..actuellement bcp d'algeriens chrchaient leurs parent deporté ou leurs descendant c ligitime nous entant que juriste homme de culture on es pres a preter main forte pour les aider pour nous notre histoire pour liberer l'algerie commence par l'insurection et les soulevement populaire contre l'envahisseur francais ..maitre A.Z

- actuellement maitre fF.Z BENBRAHM travail sur ce sujet dans en sa forme et son caractaire juridique pour denné aux actes et au crims commis par la france oficiel l'aspect criminel pour la pousser a s'excuser et reconnaitre ses crimes de guerre ces crimes contre l'l'humanité grd hommage a cette avocate de qualité appartenant a un pere tombé glorieusement au champ d'honneur MAITRE A.ZOUBIR






















mon oncle a été pris par les forces coloniales vers 1945 et depuis il n'a pas fait signe de vie.